passion

Ça y est c’est la rentrée. Nombreux sont ceux qui sont partis cet été, pour fuir ce temps de merde sur la capitale. Soleil, détente, bronzage, et selfie en tout genre pour se la raconter auprès de ceux qui n’ont pu partir.

(Je sais, j’ai fait la même…

On est vache ? Oh ça va, vous auriez fait pareil si vous aviez pu, ne dîtes pas le contraire.)

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Et souvent durant cette fameuse période estivale, on se sent généralement au top de notre forme (à comprendre, de notre capital beauté). L’été, il y a comme des phéromones qui se baladent dans l’air. Les gens sont bronzés, sexy, souriants, détendus et beaucoup plus abordables que dans notre train train quotidien. Il arrive même qu’on craque très facilement sur le G.O. du camping, il est tellement vachement sexy quand il nous apprend à danser la salsa. Ou bien sur l’inconnu mystérieux de la chambre en face de la nôtre qu’on voit souvent défilé en serviette lorsqu’il sort de la douche. Ou encore sur ce mec musclé trop mega mignon qui joue au beach volley sur la plage tous les après midis.

Et avec notre sex appeal à couper le souffle, bien évidemment, on les fait succomber (parfois tous en même temps). S’ensuit alors une merveilleuse histoire d’amour passionnelle parfaite avec le plus méritant, qui nous fait passer le plus bel été de notre vie.

Mais toute bonne chose a une fin. Il est temps de quitter notre sexy don juan des vacances, dont on est déjà follement amoureuse bien sûre, pour retrouver cahiers, bureau, collègues et déprime générale.

Alors on se promet de s’écrire, de se téléphoner, de se textoter, de se skyper, de s’envoyer des pigeons voyageurs, et de ne SURTOUT pas s’oublier jusqu’à nos prochaines retrouvailles…

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Pouvons nous réellement vivre une relation à distance ? Pouvons nous construire quelque chose en ne vivant rien du quotidien de notre partenaire ? Pouvons nous monopoliser ses pensées ? Pouvons nous avoir confiance en lui ? Et en nous ?


(suite…)

Je n’y croyais pas, c’était Lui. 

Il y a 8 ans environ, à mes 19 ans, je rencontrais l’homme de mes rêves, du moins c’est ce que je croyais. Je travaillais pour une société de jeux video, Activision. J’étais l’une des ambassadrices du jeu Guitar Hero. Lors d’un Salon, je bossais sur le stand Guitar hero pour présenter aux futurs gamers la toute nouvelle version du jeu.

Et c’est là que je le vis pour la première fois. 

Plus beau que jamais. Je l’avais déjà aperçu à la télévision, il jouait dans une célèbre série sur TF1 et dans plusieurs autres film. Il était encore plus craquant en vrai. Grand, brun, yeux vert noisettes, petite barbe de quelques jours, la trentaine, un sourire ravageur…

Ma collègue se jeta sur lui afin de faire une photo à ses côtés. Un peu gênée, je pris place également auprès de lui. Bien évidemment j’étais horrible sur la photo, une mine fatiguée de 3 jours intensifs de taf, une tenue anti sexy exigée par le salon (pantacourt/converse/débardeur), et mes cheveux blond mal coiffés, mais lui, il était renversant dans son petit pull noir…  Puis il disparu aussitôt dans la foule, sans même qu’on ait réellement le temps de lui parler.

– « Il a dû nous prendre pour des petites groupies. » chuchota ma collègue. 

Adieu homme de mes rêves…

J’étais encore loin de me doutais des évènements futur…

 


 2 ans et demi plus tard


 

– « Bonjour mademoiselle, j’ai l’impression de vous avoir déjà vu quelque part ? On se connait ? « 

C’était lui.L’acteur, le comédien, le tombeur. Comment m’avait-il retrouvé sur Facebook ? Connaissait-il mon nom ? Se souvenait-il vraiment de moi ? Il m’avait surement aperçu dans cette émission de téléréalité à laquelle j’ai participé. Aucune chance qu’il ne se souvienne de moi dans ce salon, il m’avait à peine adressé un regard.

(suite…)

Retour en France

Il était là, dans ce bar, rue de la Huchette. Il fêtait son anniv’, ses 25ans, entouré de tous ses potes. Il m’avait invité. C’est la 1ère fois que je le revoyais depuis notre séparation, avant ce fameux tournage des Anges de la Téléréalité. Je me tenais sur le trottoir, devant la vitrine de ce bar, et je l’observais. Il était aussi beau que dans mes souvenirs. Je voulais rentrer, lui sauter dessus, lui crier « Bon anniversaiiiiire » et lui dire à quel point il m’avait manqué… mais quelque chose me retint.

(…)

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« Bonjour Julia » , me cria Marc, un de ses meilleurs amis.

J’entrais discrètement. Mon coeur palpitait. Il se retourna vers moi, un sourire au coin des lèvres. Était il aussi ravi que moi de me revoir ? Depuis ce fameux SMS sur Sofiane, où je cherchais à le rendre jaloux, je ne savais plus ce qu’il en était de nous. Il avait évité mes appels, on lui avait surtout interdit de prendre contact avec moi, mais depuis, tout semblait différent. Il savait pour Sofiane. Il savait pour Geoffrey. Il m’avait tout de même demandé de le rejoindre ce soir, pour son anniversaire, était ce par politesse, ou pour me voir réellement ?

– « Bonjour tout le monde » , lançais je discrètement, d’un petit geste de la main.

« Toujours aussi belle » , me murmura t’il, en déposant un délicat baiser sur le coin de mes lèvres .

Merci au bronzage de Hawaï qui cachait mes rougeurs. Il avait cette facilité à me déstabiliser en une fraction de seconde.

La soirée se passa plutôt bien. On buvait des cocktails à consonance coquines :  orgasme, fellation, cunnilingus, sperme du serveur… Ses amis, tous ravis de me revoir, racontaient de bonnes vieilles blagues. J’appréciais leur compagnie. Comme au bon vieux temps. K allait de siège en siège, discutant avec tous, riant, s’amusant. C’était bon de le voir ainsi. La dernière fois que je l’avais vu, il prenait un taxi direction l’aéroport pour tourner une série aux Etats Unis. Je me souviens encore de ce matin là, comme si c’était hier, toutes ces larmes versées. C’était il y a 3 mois. Nous pensions qu’il valait mieux nous séparer, afin de mieux vivre nos aventures. Nous n’étions pas réellement un couple, alors il ne fallait pas s’attendre…

Mais 3 mois après, tous deux sur Paris, c’était inévitable. Il fallait que l’on se revoit, savoir où nous en étions…

Ce soir là, nous sommes rentrés ensemble. Je l’avais enfin rien que pour moi. Et pourtant… Je le sentais tellement ailleurs. Avait il rencontré quelqu’un d’autre ? Est ce que je lui plaisais toujours ? Avait il été déçu par moi, même s’il savait pertinemment que je n’agissais pas de mon propre intérêt ? Je savais que j’y avais été un peu fort en lui parlant de Sofiane. J’avais carrément dit que c’était un « coup de coeur », mais je voulais surtout qu’il se rende compte qu’il pouvait me perdre s’il ne réagissait pas.

– « Quelque chose ne va pas, n’est ce pas ? »  finis-je par lui demander.

« Pourquoi dis tu cela ? »

« Je le sens. J’ai l’impression que quelque chose te tracasse. Ce n’est plus comme avant … »

« Ça fait 3 mois Julia, c’est peut être normal que ce soit tendu au début. »

– « Tu as peut être raison. »

Je n’en étais pas persuadée.

« As tu rencontré quelqu’un d’autre ? » lui demandai-je à nouveau.

Le silence qui suivi me glaça tout le long de la colonne vertébrale.

« Personne en particulier » ,finit-il par me répondre. « Mais j’ai couché avec une fille, un soir. »

Je restais muette. Je bouillais au fond de moi mais je ne pouvais rien laisser transparaitre. Nous n’étions pas ensemble, je ne pouvais rien dire. Il ne m’appartenait pas, je ne lui appartenais pas. Et pourtant, dieu que j’avais mal d’entendre ces mots. Je voulais m’enfuir et hurler, mais je ne devais pas. Pendant 3 mois, j’avais embrassé deux garçons. Sofiane et Geoffrey. Mais à aucun moment j’aurais été plus loin avec eux, ni avec personne d’autres d’ailleurs. Je savais qu’à la fin de cette aventure, je retrouverais K. C’était pour moi hors de question que je couche avec quelqu’un d’autre sans savoir où nous en étions réellement. Par contre pour lui, ça semblait bien différent. Était il réellement passé à autre chose aussi facilement ?

« Julia, dès les premiers jours de tournage des Anges, tu m’as parlé de Sofiane comme d’un coup de coeur. »

« Je voulais te faire réagir. Tu disais que tu ne voulais pas être en couple, qu’on ne se devait rien. Je marchais dans ton sens mais je voulais que tu finisses par te rendre compte que je comptais quand même. »

« Me faire réagir en quoi ? Je n’arrêtais pas de te dire que tu me manquais. Je l’ai ressenti dès mon départ à Los Angeles, tu m’as manqué dès la 1ère seconde. Quand tu m’as parlé de Sofiane, j’ai reçu comme un coup de poignard. Je te disais que tu me manquais, et tu me parlais d’un coup de coeur. »

« Mais tu rajoutais sans cesse, « Fais ta vie. On n’est pas ensemble. On ne se doit rien ». J’aurais voulu.. »

« Tu aurais voulu quoi ? Aucune fille ne t’arrivait à la hauteur. Je n’ai toujours voulu que toi. Je n’ai pas envie d’aller voir ailleurs. Pour moi c’était déjà beaucoup de te dire que tu me manquais, de te prouver que je tenais plus à toi que tu ne le pensais. Mais tu as tout gâché. Je suis revenu blessé à paris. Et un soir, je me suis laissé entrainé dans une soirée avec un pote, il m’a présenté des filles et voilà. Pour tout te dire, je n’ai même pas apprécié. Je n’aime pas les plans d’un soir. Mais j’avais besoin de me changer les idées, de t’oublier. Et ça n’a pas marché. »

Du dégoût, je crois que c’est ce que je ressentais et pourtant je restais persuadée que c’était de ma faute, j’avais provoqué tout ça. Pendant quelques jours, nous avons pris nos distances. Je n’arrêtais pas de l’imaginer dans un lit avec une autre fille. Mais il me manquait…

Puis nous avons décidé de nous revoir… petit à petit…

Je l’aimais. J’étais incapable de le lui dire. Je savais qu’il fuirait s’il savait. Il avait un véritable problème avec le mot « couple », comme si on lui dérobait sa liberté. Alors je feintais. J’allais dans son sens, juste pour ne pas le perdre. Nous étions de nouveau un couple sans en être un. Une relation in-between. Bien que je rêvais qu’il finisse par m’avouer des sentiments cachés.

 La passion revenait, petit à petit. Tout était parfait.

Enfin presque…

Un autre tournage allait bientôt commencer, et cette fois-ci, il allait durer plus longtemps que le premier. Crotte.

Évidemment, s’il partait pendant 3/4 mois, l’éternelle question de s’attendre ou non revenait sur le tapis. Je ne pouvais rien lui imposer.

« Bon bah, nous avons une nouvelle date de péremption. Il nous reste jusque fin juillet pour en profiter. Ensuite on verra où on en est à ton retour. » 

Je me donnais un air complètement détaché en prononçant ces mots. Comme si ça ne me touchait pas. Comme si je n’étais pas in love. Dans mon esprit, à son retour, on se retrouverait à nouveau. Je l’attendrais, sans faire d’erreur et tout repartirait comme maintenant. Tout ce qu’il suffisait, c’était de lui faire croire qu’il avait sa liberté, pour qu’il ne se sente pas emprisonné dans une relation. Et à son retour, il verrait que je suis toujours là.

Au mois de juin, j’étais tous les jours chez lui. Sa mère m’avait complètement adoptée, on s’entendait comme deux copines. Le soir, les potes de K passaient, ils jouaient de la guitare, et je les regardais comme une groupie. K écrivait même des chansons, qu’il s’empressait de me jouer juste après. Lorsque je voulais rentrer chez moi, il ordonnait à sa mère de m’interdire d’aller jusqu’au RER. C’était pour lui hors de question que je m’échappe. J’étais sa prisonnière, et il me le rendait bien. Nous vivions au jour le jour, comme coupé du monde. Bien que la diffusion des « Anges » passaient à la tv.

Je vivais plutôt mal cette diffusion. D’une, ça me rappelait cet éloignement, puis je voyais bien que ça perturbait pas mal K de revoir cette histoire avec Sofiane, il préférait ne pas regarder d’ailleurs. Le passage avec Geoffrey n’était pas comme on m’avait dit qu’il serait. En tant que téléspectatrice, cette « Julia » à l’écran passait pour la pire des garces. Je comprenais la haine qu’on pouvait avoir à mon égard, si on ne connaissait pas la « vraie version », même si parfois cette haine semblait sur dimensionnée. Qu’on m’insulte était un fait, mais qu’on aille insulter ma mère, ma grand mère et j’en passe me rendait d’une humeur massacrante. K le voyait. Il me reprochait de trop faire attention à ce que les gens pensaient de moi, mais il ne comprenait pas que j’avais une rage, je voulais montrer la vérité aux gens, mais personne ne voulait l’entendre. C’était tellement plus réjouissant de blâmer quelqu’un. Heureusement que ceux qui me comprenaient étaient là, la « #Juliafamily » comme ils se surnommaient, je crois que leur soutient a été l’une de mes plus grandes forces à ce moment précis.

Puis un soir, sa mère lui parla :

« Toi tu es amoureux de Julia. »

« N’importe quoi ! » dit-il.

« Arrête, je suis ta mère, je sens ces choses là. »

« Elle a carrément raison, ça se voit trop.  » surenchérit son petit frère.

Début juillet, je commençais à me sentir patraque, nauséeuse, malade… Je suis restée enfermée chez moi au lit durant une semaine.

La semaine d’après je suis partie voir ma grand mère dans la campagne de mon enfance. Elle était malade, je savais que passer quelque jours auprès d’elle lui ferait du bien. Ça me faisait d’ailleurs beaucoup de bien aussi, comme un besoin de me ressourcer quelques jours, loin de toute cette médiatisation.

À mon retour, K n’était plus le même. Il nous restait 2 semaines avant la fin du mois de juillet, avant la fin de notre date de péremption.

– « On essaie de se voir lundi ? »

– « Je ne peux pas lundi, j’ai répét’, et ça va finir tard. »

– « Et jeudi ? »

– « Jeudi, j’ai une soirée de prévu avec les potes. »

– « Hmm, bon bah, il me reste mardi 23 de libre, ça te dit ? »

– « Je te tiens au courant mais logiquement c’est bon . »

Distant. Jamais dispo. Mon 6ème sens féminin m’avertissait bien que quelque chose de bizarre se tramait.

La chance que j’avais avec lui, c’est qu’il ne mentait jamais. Enfin une chance est un bien grand mot, parce que la vérité peut parfois être très blessante.

Je lui envoyais donc un SMS :

Julia : Dis moi pendant mon absence, il s’est passé quelque chose ? Tu as couché avec une autre ?

K : Oui

Julia : Une seule ?

K : Non, 2.

Julia : Et tu comptais me le dire quand ?  Après avoir couché une dernière fois avec moi ? En gros, tu me mélanges à tes plans Q c’est ça ? C’est comme ça que tu me perçois ?

K : Nous sommes plus que des plans Q, tu le sais très bien. Je comprendrais que tu me detestes.

Julia : Que je te deteste ? Mais tu n’es qu’un connard !!! Je suis malade, je m’absente deux semaines et tu dérailles complètement. Qu’est ce qui t’arrive ?

K : Nous ne sommes pas ensemble Julia. Nous avons décidé de tout arrêter.

Julia : Oh c’est facile, oui,  ça t’arrange de dire ça. Et tu ne pouvais pas attendre fin juillet non ? Il fallait que tu me fasses endurer ces putain de conneries avant de partir ?

K : C’est peut être mieux ainsi. Je suis désolé.

Julia : Tu me dégoutes. Connard

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J’étais abasourdie. Que s’était il passait en deux semaines ? Tout allait si bien. Était ce à cause d’une prise de conscience ? S’était il rendu compte qu’il était peut être amoureux ? Ou l’inverse ? Est ce que ça lui faisait peur, lui qui cherchait à préserver sa liberté avant tout ? Avait il rencontré une autre fille ? Est ce que la médiatisation de notre « couple » causait trop de soucis ? Était ce à cause des Anges ? Je ne comprenais rien . Il me parlait de Sofiane, d’avoir été trop blessé, qu’il ne voulait plus ressentir ça… Rien n’était clair, il ne semblait même pas savoir lui même il préférait fuir.

Fuir quoi ? Moi ? Mes accusations ? Une discussion ? La vérité ?

Je suis passée de l’incompréhension à la haine. De la haine au dégoût. Du dégoût à la tristesse. De la tristesse aux remords. Des remords à l’incompréhension. Je lui envoyais un milliard de texto, un coup je l’insultais, un coup je l’aimais. J’étais perdue. J’avais besoin de comprendre.

Pourquoi les hommes ne savent ils pas rompre ? 
Pourquoi ne savent ils pas exprimer clairement ce qu'ils ressentent ? 
Pourquoi les hommes sont ils des lâches ?

Puis il parti en tournage…

À son retour en France, 3 mois après, je fini par apprendre que K avait rencontré quelqu’un, qu’il était en couple !!!! PARDON ????  en COUPLE ???? Non ce n’était pas possible, pas lui. Et que cette fille n’était autre que la fille avec qui il m’avait « trompé » . QUOI ???? Oui, oui, elle l’aurait suivi à Los Angeles pour tenter de devenir plus qu’un plan Q … et elle aurait réussis !!! À vouloir trop le satisfaire, je m’étais enfermée dans une « non relation » pour ne pas le perdre, et elle, elle débarque du jour au lendemain, non satisfaite de n’être qu’un plan B, et elle réussis à le convaincre de se poser en couple. Je n’y croyais pas mes oreilles.

C’était une sacré leçon qu’elle venait de me donner.

Ne tentez pas d’être celle qu’il aimerait que vous soyez, soyez vous même, avec vos exigences, et vos revendications.

Ça n’empêche que, 2 mois après cette rupture soudaine, je ne comprenais toujours pas pourquoi il avait changé du jour au lendemain. Il semblait comme amoureux de moi, même sa mère l’avait remarqué, et me l’avait confié.. Ne ressentirait-il plus rien ?

Lorsque nous nous sommes revus, un soir où nous étions booké ensemble dans une boite de nuit, il me lança un :

« Toujours aussi belle » en m’embrassant délicatement sur la joue, avec son regard envouteur qui me déstabilisait comme autrefois.

Je restais persuadée que c’était impossible. Que je pouvais réparer tout ça. Que c’était une histoire inachevée. Qu’il allait revenir. Rien ne coïncidé, il ne pouvait pas être avec quelqu’un d’autre. Je devais le récupérer.

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Les hommes, c’est bien connu, ont toujours eu plus de difficulté à communiquer que les femmes. Nous sommes plus cérébrales tandis qu’ils sont plus actifs. Discuter ? Pour quoi faire ? Ils savent pertinemment qu’on cherchera à avoir le dernier mot, à nous défendre, et ça pourrait devenir une discussion difficile et gênante sans fin. Alors ces lâches, ils préfèrent ne rien donner comme explications, comme ça ils n’endossent pas complètement le mauvais rôle, puisque la femme pensera que c’est de sa faute, ils s’en vont nous laissant dans le doute, et ils ne nous voient pas vraiment pleurer. Parce qu’au fond ils veulent tout de même éviter de nous faire souffrir, enfin plutôt éviter de nous VOIR souffrir, parce que « nous faire souffrir «  dans tous les cas, ils y arrivent très bien.

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Sauf que forcément, butée et cérébrale que nous sommes, nous avons besoin de comprendre pour avancer. Comprendre s’il y a encore de l’espoir. Comprendre l’erreur qu’on a faite. Parce qu’on a du commettre une putain d’erreur pour qu’ils décident de fuir comme ça.

« Quitter l’autre sans explication, c’est ne lui laisser aucune chance de se défendre, aucune chance de dire : “Je ne suis pas d’accord” ou “Toi aussi, tu portes ta part de responsabilité”, (…) Le non-dit tue l’autre, qui, dans ce silence, va investir tous ses fantasmes, toutes ses incertitudes. Il est ensuite très difficile pour la femme quittée de se reconstruire car, d’une certaine façon, elle se trouve niée dans sa totalité. »

explique la psychanalyste Martine Teillac.

 Les hommes ont énormément de mal à avouer leurs sentiments et à dire les choses franchement. Dans nos sociétés, l’homme a l’habitude d’être dans l’action. Il est à la recherche de concret, de résultats. Or, la rupture est synonyme de perte et d’incertitude, donc d’angoisse.

C’est pourquoi ils sont si nombreux à éviter de rompre clairement ou à nouer très vite une nouvelle relation après avoir quitté leur compagne… quand ce n’est pas avant. Une manière pour eux de conjurer une angoisse d’autant plus difficile à surmonter qu’ils ont du mal à l’exprimer.

analyse Stéphane Szerman, psychothérapeute

En gros, mesdames, si votre ex s’est barré sans explication concrète, c’est normal.

Les hommes ne savent pas rompre !

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Et nous, comme de parfaites petites idiotes que nous sommes, nous pensons qu’il y a encore de l’espoir.

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Leurs 5 manières de rompre :

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– Les MAGICIENS : Ils disparaissent du jour au lendemain, sans donner de nouvelles. C’est simple de quitter une relation sans importance de cette manière, un plan Q, une sexfriend, ou une nana qui vit à des milliers de km par exemple. C’est un manque de respect total. Mais ils s’en foutent, ils ne comptent pas vous revoir. C’est difficile à admettre, mais plus vous êtes facile à attraper, plus vous êtes lâchée de cette manière en général.

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– L’ ILLUSIONNISTE : Il reste mais ça fait sûrement un moment qu’il veut partir… il ne sait tout simplement pas comment s’y prendre pour vous quitter. Alors il commence à devenir de plus en plus distant, laissant mourir la relation, attendant surement que vous fassiez le premier pas vers la rupture. C’est plus simple pour lui que la femme endosse le mauvais rôle. Il a l’impression de faire moins de mal ainsi. Mais comme ça n’aboutit pas, il finit par fuir sans réelles explications. Alors si vous le voyez entretenir les méthodes du fameux film  » Comment se faire larguer en 10 leçons? « , vous savez à quoi vous attendre.

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– Le MENTEUR TROMPEUR : Lui il ne sait carrément pas rompre, alors il reste, en profitant de tous les aléas à côté. Il vous ment en vous regardant droit dans les yeux, et vous trompe sans aucun remords. Vous n’y voyez que du feu, ou vous le jetez sauvagement, et ça l’arrange.

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– Le PROFITEUR : Vous êtes folle amoureuse de lui, et il le sait. Alors il s’en sert, il en profite, tout en vous confrontant à la réalité. Vous n’êtes pas la seule. Vous acceptez de le partager, parce que vous ne voulez pas le perdre, et il accepte ce genre de procédé. Il vous apprécie, réellement, mais ne s’attache pas. Il pourra être le plus tendre, le plus câlin, mais à la question : Quel avenir avons nous ? Il vous fera espérer qu’il peut y avoir plus, parce que lui meme ne sait pas de quoi l’avenir est fait, mais il ne vous cachera jamais qu’il y en a d’autres. Il sait que par le sexe et les attentions, vous essayez de le garder davantage de peur de le perdre et il en profite. Jusqu’à temps qu’il trouve la bonne.

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– L’HONNÊTE : Lui, il est loin d’être un lâche. Il prend la femme entre quatre yeux et lui dit ses 4 vérités. Quitte à être cru. Il sait que pour tourner la page, elle a besoin de le haïr, alors il ne mâchera pas ses mots, même si elle pleure. Il prend entièrement le rôle du bourreau, mais il sait que c’est pour un bien, votre bien. Il ne donne aucun faux espoirs. Malheureusement, ils sont bien rare ces hommes là.

Alors si vous tombez sur l’un d’eux, stoppez toute illusion. Pas de récup’, pas de recyclage, oubliez !!!

J’ai voulu y croire. Peut être qu’il ne faut pas faire de généralité après tout.

Conclusion : Il a fini par couper définitivement les ponts, et vit depuis 1,5ans une belle histoire d’amour avec Elle.

Et moi ?

Sans commentaires.

« Celui qu’on aime a tout droit contre vous, même de ne plus vous aimer.  »

de Romain Rolland

Secrètement, J.

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Cet après midi, en direction d’un bar où je devais rejoindre des amis, j’ai entendu deux jeunes demoiselles, installées derrière moi dans le métro, parler de leurs problèmes de couple.

_ »Il me trompe j’en suis sûre »
_ »Mais comment sais tu ça ??? « 
_ »Hier en rentrant à la maison, il a envoyé des sms toute la soirée, j’ai essayé de toutes les façons inimaginables possibles de lire ces putain de texto, je me mettais à côté de lui avec mon tel et je louchais sur le sien, mais il trouvait toujours le moyen de se mettre de travers, ensuite j’ai essayé de regarder dedans lorsqu’il était sous la douche, mais il a changé son code, et il l’a carrément mis sous son oreiller avant de dormir prétextant que son réveil n’était pas fort, il me trompe je te le dis !!! »
 

Ahhhhh l’infidélité . C’est devenu tellement monnaie courante de nos jours, comme si la société actuelle se transformait. Les hommes ont certes de tout temps eu l’occasion d’avoir plusieurs femmes, d’où le fait que dès qu’un homme à plusieurs partenaires c’est un « pacha », alors que la femme qui a plusieurs partenaires n’est qu’une « salope » .

A vrai dire, nous sommes dans une ère où le libertinage prend de plus en plus de place, où les gens se séparent comme s’ils changeaient de chemise, où les réseaux sociaux ont ouvert un nouveau portail de rencontres, où nous pouvons faire des enfants toutes seules par insémination, où nous pouvons adopter, avorter en un claquement de doigts, alors devrions nous nous contenter d’une vie de couple traditionnelle pour le meilleur et pour le pire avec tous les problèmes que ça implique comme le faisaient nos ancêtres ? 

Pour ma part, J’ai envie d’y croire. Je rêve encore de la relation idéale, du big love, l’homme de ma vie serait quelque part à m’attendre, il ne me trompera jamais et on terminera heureux pour l’éternité… STOP me répète le petit diablotin sur mon épaule droite !! De toute manière, j’ai de plus en plus de mal à concevoir que ça existe encore vu la société dans laquelle nous évoluons. Croyez moi, J’en ai connu des histoires d’amour foireuses, et je me demande vraiment si au final il ne vaut pas mieux rester seul. 

  Prenons l’exemple de Damien , brun, yeux noisette, il avait tout pour plaire quand je l’ai rencontré à l’âge de 19 ans, un vrai coup de foudre, j’étais hypnotisée par sa beauté… mais vrai coup de massue lorsque j’appris qu’il était en couple.

4 ans plus tard , je le rencontre par hasard au détour d’une rue, et le coup de foudre fait toujours son effet, et semble réciproque… on se regarde, il me reconnait, on se souris, il me parle, on s’échange nos numéros, il est célibataire, bref on décide de se revoir …

LES DEBUTS TOUT ROSE..

Un soir de juillet, Damien m’emmena voir un concert de jazz dans un petit bar rue de la Huchette. J’appréciais sa compagnie, Damien avait beaucoup d’élégance, de classe, et une maturité qui m’attirait complètement .  Le concert terminé, nous décidâmes de nous promener dans les rues de paris.  Nous traversions le pont des arts lorsqu’il se mit à pleuvoir, et au lieu de faire comme toutes ces personnes autour de nous, c’est à dire courir se mettre à l’abris, Damien m’attrapa le visage et m’embrassa . Nous restâmes ainsi,  sous la pluie à partager ce 1er baiser, comme si le temps s’était arrêté de tourner. C’était le début parfait d’une toute nouvelle idylle .

..DEVIENNENT VITE GRISATRE..

Mais Quelques semaines après cette splendide scène de film, Damien déconna et succomba à une garce (quoi?? la pauvre ?? elle n’y est pour rien ??? m’en fout )  lors des vacances d’été qu’il passait dans le sud de la France, pendant que je bossais à Paris.. Je n’ai appris cette tromperie que 3 mois plus tard alors J’ai pardonné.. Pourquoi ? Parce que cet égard avait eu lieu au début de notre relation, bah oui, nous n’étions pas encore réellement attachés l’un à l’autre à ce moment là… (bon ok ok que d’excuses pour me voiler la face…)

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Un matin de novembre, 4 mois que nous sommes ensemble, j’ai rejoins Damien chez lui sous la couette après une nuit fatigante au travail. Damien dormait à point fermé, je me suis glissée tout doucement sous les draps pour ne pas le réveiller quand tout à coup son téléphone reçu un texto . C’est dans ces moments là où on se pose l’ultime question  » Est ce que je regarde ou non ? «  Nous savons très bien qu’on va le faire, mais se poser la question nous permet sûrement de moins culpabiliser .  Le message venait d’une certaine Julia, et disait :   » A quand ce hamam coquin ? «   j’ai du le relire 3 fois pour être sure de ce que je lisais . Hein ?!?!
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Que faire ???
a) Lui foutre une baffe phénoménale, l’insulter et me barrer.
b) Le réveiller brusquement et demander des explications.
c) Attendre et faire comme si de rien n’était pour mieux enquêter.
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Réponse C : LE PIEGER
J’ai choisi la dernière solution et de retour chez moi, j’ai créé aussitôt une nouvelle page Facebook pour le piéger, avec des photo d’une demoiselle qui vivait en Espagne que je trouvais plutôt canon , et j’ai envoyé une invitation à Damien .  Quelques jours après le salaud répondit à ma demande. Je me faisais passer pour Elodie, jeune demoiselle de 23ans qui suivait des études de communication à Paris. Les jours passèrent et la conversation devenait de plus en plus entreprenante , jusqu’au jour où Damien me proposa l’ultime rendez vous : passer la soirée dans un… Hamam coquin !! pour pas changer…
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Le jour J je prétextais à Damien que je passais la soirée avec ma meilleure amie. Heureux, Il me raconta qu’il avait de toute manière une soirée en banlieue chez des amis. Menteur ! Plus j’approchais du moment où j’allais le griller, plus je stressais de comment réagir . Avec Dani nous sommes parties dans un bar boire quelques shooter avant d’affronter la situation, oh que ça aide !!!. Puis nous sommes allées ensemble au rendez vous. Il était là, devant le starbuck, attendant vainement son Elodie. 
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Pendant que je m’ approchais, je bouillais de plus en plus . Il me vit, stupéfait le coco mais vachement doué pour trouver l’excuse du siècle en un temps record :
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_ » Mais Julia, je savais très bien que c’était toi qui s’cachait derrière cet ordi, je voulais voir jusqu’où tu étais capable d’aller « 
_ » Quelle Ordure, va t’faire foutre, tu n’es qu’un sale menteur. En plus Ce n’est pas la 1ère Nana à qui tu proposes ça « 
_ » Quoi ?!?! « 
_ » Tu sais très bien de quoi j’parle ! Une certaine Julia à qui tu as proposé un hamam coquin ça n’te dit rien !!! va te faire foutre connard »
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Comme si la météo savait que nous vivions une scène de rupture, il se mit à pleuvoir
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_ »Cette Julia, c’est sur adopteunmec.com (Heu Pardon ???? il est serieux là, Que fous tu sur adopte un mec d’abord ???) je pensais que c’etait toi, j’ai vu julia j’ai cru que tu m’la mettais à l’envers alors je l’ai testé, puis quand j’ai eu son numéro, j’ai bien vu que c’etait pas toi !! »
Quand je vous disais qu’il était doué pour trouver des excuses à la con ..
« Aller Julia Calme toi et écoute moi. « 
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Non, Ce n’était pas envisageable .  Et je m’enfuis en courant, sous la pluie, l’abandonna seul sur le trottoir. Dani l’insulta avant de me rejoindre . C’était fini . Je l’avais grillé . Il fallait que je l’oublis .
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Une semaine passa, et j’étais en état de manque horrible. Dani m’engueulait dès que je prononçais son nom, Pourquoi étais je si faible ? Le con pleura, s’excusa  mille fois, me trouva des excuses pour chaque situation et je fonçais droit dans le mur ,  j’ai re-pardonné .. Pourquoi ? Mais POURQUOI BORDEL ?? oui, je sais, Parce que je suis trop conne . Mais il semblait vraiment mal je vous assure, il disait avoir peur de me perdre, qu’il m’aimait, que j’étais la femme de sa vie, qu’il allait changé, il s’est excusé un milliard de fois, le choc avait fait son déclic /ou/ C’est surtout que je l’aimais, il avait un impact tellement puissant sur moi que j’imaginais qu’il finirait par ne se contenter que de moi, et je ne me voyais surtout pas sans lui… trop bonne trop conne …
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Les mois passèrent, tout allait pour le mieux, j’ai continué à surveiller ses activités pendant plusieurs mois avant de redonner ma confiance. Il ne faisait plus d’écart, se comportait comme l’homme parfait, tout était redevenu comme avant, notre passion s’agrandissait, nous étions fou amoureux, je l’avais enfin dompté. Oui, J’avais réussis 🙂 Nous avons donc décidé de nous installer ensemble. 

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6 mois après notre emménagement, j’avais trouvé un poste de chroniqueuse tous les mardis soirs dans une station de radio . Cette émission traitait sur les relations hommes femmes, et un jour mon sujet devait porter sur les tromperies « comment griller son mec ? » , la bonne blague !!! De là j’ai installé un keylogger sur l’ordinateur de Damien, pour faire l’expérience, tester le logiciel pendant quelques jours et en parler dans ma chronique. Un keylogger est un espion qui permet de voir tout ce qui a été tapé sur l’ordinateur, tout ce qui a été visité, regardé, écris, supprimé, tout tout tout.. et bim baam boom, mais  Aiiiiiiiiieuuuuh !!!!! Bon d’accord j’avais été prévenu !!! Cette ordure avait complètement dépassé les limites… je ne rentrerais pas dans les détails, mais je compris que Damien n’arrêterait jamais même s’il était fou de moi.. c’était dans sa nature… J’aurais tout de même du éveiller mes soupçons lorsqu’il m’apprit quelques mois plus tôt que son plus gros fantasme était le candaulisme, ce qui consiste de voir sa partenaire prendre du plaisir avec un autre homme en fait j’avais tout bonnement affaire à un libertin

« Les mecs draguent les Nana pour la même raison que les chiens se lèchent les couilles, c’est parce qu’ils peuvent le faire, ils y arrivent, c’est un de leurs atouts biologique « 

Pourquoi sommes nous autant stupides dans ces moments là espérant pouvoir changer leur manière d’être ?? Pouvons nous réellement changer un homme ??

Comme par magie, le bon Dieu m’envoya Christelle G. sur mon chemin, productrice d’une nouvelle émission de téléréalité qui se déroulerait à Tahiti, et consisterait à faire de l’humanitaire… C’était l’occasion idéale, il fallait que je parte, que je fuis quelques temps cette relation, une bonne cure de désintoxication coupée du monde, c’était parfait. Je suis partie !!

Et non les amis, On ne peut pas changer une personneChassez le naturel, il revient toujours au galop . Damien disait m’aimer comme un fou , sincèrement je n’en doute pas une seconde. Mais pas assez pour ne se contenter que de moi. Il avait ce besoin permanent de se sentir désirer, de partager sa relation, il pouvait différencier sans problème le sexe et les sentiments. J’étais le côté sentimental\amour\sexe et il y avait les autres, l’amusement, la séduction, la baise .
Mais pourquoi les mecs ont ils de plus en plus le besoin de séduire ? Dans une societé où le sexe à plusieurs n'est plus tabou, La polygamie prendrait elle le dessus sur la monogamie ? Coucher avec d'autres personnes n'est il finalement pas tromperie, lorsque les sentiments n'interfèrent pas dans l'acte sexuel ? Est ce que le libertinage serait l'avenir sexuel ?
fais-moi-confiance
Quoiqu’il en soit, le plus gros problème des couple actuels n’est pas leur tendance sexuelle et leur vision de la chose, qu’ils soient libertins, polygames, et j’en passe n’est pas un problème tant que tout est défini d’avance . Le vrai problème est la confiance . Même les couples les plus libertins se font une extrême confiance l’un envers l’autre .Mentir, trahir, cacher, manipuler… C’est là que tout est remis en cause . A la première trahison, la confiance se brise !!!
Sans confiance, une relation n’existe pas !
 » La confiance est telle un vase . Il est beau, parfait , mais un jour il tombe de cette petite table basse et se brise en mille morceaux sur le sol. On tente alors de recoller les morceaux. Mais les fissures restent visibles et gâchent toute la beauté du vase. La perfection du vase n’existera plus , il ne sera plus jamais comme avant. « 
Fuyez, allez acheter un autre vase !!!
Secrètement, 
Julia.

 

« La fin du monde, c’est quand on cesse d’avoir confiance. »