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Ne me dites pas que vous ne l’avez jamais fait !!!

Vous n’avez jamais tchatché sur le net avec un inconnu ? Maté et aimé les photo sexy du beau gosse mannequin que vous bavez suivez depuis des années en espérant qu’il vous remarque au milieu de toutes ces femelles en chaleur ? Répondu à un commentaire pertinent d’un des membres du sexe opposé qui semble différent de tous les daleux en surnombre dans vos followers ?

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Ah quand même, je me disais bien. Je ne suis pas la seule névrosée à avoir essayé la pseudo drague du net quand même. Surtout que depuis un certains temps, beaucoup ne jure que par cette méthode pour trouver leur plan cul l’âme soeur. Les vraies rencontres se font rares. 

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Eh ouais, moi aussi, je suis passée par là. Même pas honte… j’avance avec mon temps… !!!

(suite…)

Ça y est c’est la rentrée. Nombreux sont ceux qui sont partis cet été, pour fuir ce temps de merde sur la capitale. Soleil, détente, bronzage, et selfie en tout genre pour se la raconter auprès de ceux qui n’ont pu partir.

(Je sais, j’ai fait la même…

On est vache ? Oh ça va, vous auriez fait pareil si vous aviez pu, ne dîtes pas le contraire.)

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Et souvent durant cette fameuse période estivale, on se sent généralement au top de notre forme (à comprendre, de notre capital beauté). L’été, il y a comme des phéromones qui se baladent dans l’air. Les gens sont bronzés, sexy, souriants, détendus et beaucoup plus abordables que dans notre train train quotidien. Il arrive même qu’on craque très facilement sur le G.O. du camping, il est tellement vachement sexy quand il nous apprend à danser la salsa. Ou bien sur l’inconnu mystérieux de la chambre en face de la nôtre qu’on voit souvent défilé en serviette lorsqu’il sort de la douche. Ou encore sur ce mec musclé trop mega mignon qui joue au beach volley sur la plage tous les après midis.

Et avec notre sex appeal à couper le souffle, bien évidemment, on les fait succomber (parfois tous en même temps). S’ensuit alors une merveilleuse histoire d’amour passionnelle parfaite avec le plus méritant, qui nous fait passer le plus bel été de notre vie.

Mais toute bonne chose a une fin. Il est temps de quitter notre sexy don juan des vacances, dont on est déjà follement amoureuse bien sûre, pour retrouver cahiers, bureau, collègues et déprime générale.

Alors on se promet de s’écrire, de se téléphoner, de se textoter, de se skyper, de s’envoyer des pigeons voyageurs, et de ne SURTOUT pas s’oublier jusqu’à nos prochaines retrouvailles…

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Pouvons nous réellement vivre une relation à distance ? Pouvons nous construire quelque chose en ne vivant rien du quotidien de notre partenaire ? Pouvons nous monopoliser ses pensées ? Pouvons nous avoir confiance en lui ? Et en nous ?


(suite…)

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Hier après-midi, je regardais un film à l’eau de rose sur M6. Vous savez, ce genre d’histoire où tout finit TOUJOURS bien. Tout ça pour nous émerveiller devant les soit disant miracles de l’amour… (ou nous attrister sur notre pauvre sort de poisseuse à qui ça n’arrive jamais !!!!)

C’est TOUJOURS le même schéma : Au début, ils se rencontrent. Soit ils se détestent, soit au contraire ils ont un big coup de foudre. Ensuite, ils tombent amoureux et vivent les meilleurs jours de leur vie. Puis ils s’engueulent, ou quelqu’un essaie de les séparerHistoire de pimenter l’intrigue. Et à la fin, ils finissent par comprendre qu’ils sont fait l’un pour l’autre. L’homme lui demande sa main. Happy End.

Mouais… À croire que chez M6, ils croient encore tous au père Noël.

Le BON mec tombe rarement du ciel. On passe d’abord par plusieurs « connards », comme si notre charmante destinée avait décidé de nous endurcir avant d’affronter l’amour véritable (en imaginant qu’il existe!! )

Pour ma part j’ai plutôt collectionné les infidèles, les menteurs, les mythomanes, les sérials baiseurs,  les voleurs… et bien souvent tout ça à la fois.

Mon meilleur ami Seb pouvait les sentir à 10 km et me prévenait toujours lorsqu’il fallait que je me méfie. Mais comme une future cinglée en recherche d’adrénaline, je me jetais toujours en plein dans la gueule du loup. En remarque, lui, il n’était pas mieux avec ses michtoneuses, idiotes, qui ne savaient jamais ce qu’elles voulaient.


 L’amitié relie trois grands C :

la Confiance, la Complicité, la Connerie.


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Puis un jour, j’ai eu une révélation… Qui me connaît vraiment ? Qui me fait constamment délirer ?  Qui semble totalement me correspondre ? Avec qui ai-je le plus de points communs ? 

Je l’avais toujours trouvé mignon. Brun, aux yeux marron, grand, intelligent, drôle. Et si c’était lui ? Il était là, sous mes yeux depuis 2ans.

Mon meilleur ami !!!

(Bon là, je pourrais carrément sortir d’une de ces fictions de M6 si je m’entendais réfléchir… )

(suite…)

Retour en France

Il était là, dans ce bar, rue de la Huchette. Il fêtait son anniv’, ses 25ans, entouré de tous ses potes. Il m’avait invité. C’est la 1ère fois que je le revoyais depuis notre séparation, avant ce fameux tournage des Anges de la Téléréalité. Je me tenais sur le trottoir, devant la vitrine de ce bar, et je l’observais. Il était aussi beau que dans mes souvenirs. Je voulais rentrer, lui sauter dessus, lui crier « Bon anniversaiiiiire » et lui dire à quel point il m’avait manqué… mais quelque chose me retint.

(…)

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« Bonjour Julia » , me cria Marc, un de ses meilleurs amis.

J’entrais discrètement. Mon coeur palpitait. Il se retourna vers moi, un sourire au coin des lèvres. Était il aussi ravi que moi de me revoir ? Depuis ce fameux SMS sur Sofiane, où je cherchais à le rendre jaloux, je ne savais plus ce qu’il en était de nous. Il avait évité mes appels, on lui avait surtout interdit de prendre contact avec moi, mais depuis, tout semblait différent. Il savait pour Sofiane. Il savait pour Geoffrey. Il m’avait tout de même demandé de le rejoindre ce soir, pour son anniversaire, était ce par politesse, ou pour me voir réellement ?

– « Bonjour tout le monde » , lançais je discrètement, d’un petit geste de la main.

« Toujours aussi belle » , me murmura t’il, en déposant un délicat baiser sur le coin de mes lèvres .

Merci au bronzage de Hawaï qui cachait mes rougeurs. Il avait cette facilité à me déstabiliser en une fraction de seconde.

La soirée se passa plutôt bien. On buvait des cocktails à consonance coquines :  orgasme, fellation, cunnilingus, sperme du serveur… Ses amis, tous ravis de me revoir, racontaient de bonnes vieilles blagues. J’appréciais leur compagnie. Comme au bon vieux temps. K allait de siège en siège, discutant avec tous, riant, s’amusant. C’était bon de le voir ainsi. La dernière fois que je l’avais vu, il prenait un taxi direction l’aéroport pour tourner une série aux Etats Unis. Je me souviens encore de ce matin là, comme si c’était hier, toutes ces larmes versées. C’était il y a 3 mois. Nous pensions qu’il valait mieux nous séparer, afin de mieux vivre nos aventures. Nous n’étions pas réellement un couple, alors il ne fallait pas s’attendre…

Mais 3 mois après, tous deux sur Paris, c’était inévitable. Il fallait que l’on se revoit, savoir où nous en étions…

Ce soir là, nous sommes rentrés ensemble. Je l’avais enfin rien que pour moi. Et pourtant… Je le sentais tellement ailleurs. Avait il rencontré quelqu’un d’autre ? Est ce que je lui plaisais toujours ? Avait il été déçu par moi, même s’il savait pertinemment que je n’agissais pas de mon propre intérêt ? Je savais que j’y avais été un peu fort en lui parlant de Sofiane. J’avais carrément dit que c’était un « coup de coeur », mais je voulais surtout qu’il se rende compte qu’il pouvait me perdre s’il ne réagissait pas.

– « Quelque chose ne va pas, n’est ce pas ? »  finis-je par lui demander.

« Pourquoi dis tu cela ? »

« Je le sens. J’ai l’impression que quelque chose te tracasse. Ce n’est plus comme avant … »

« Ça fait 3 mois Julia, c’est peut être normal que ce soit tendu au début. »

– « Tu as peut être raison. »

Je n’en étais pas persuadée.

« As tu rencontré quelqu’un d’autre ? » lui demandai-je à nouveau.

Le silence qui suivi me glaça tout le long de la colonne vertébrale.

« Personne en particulier » ,finit-il par me répondre. « Mais j’ai couché avec une fille, un soir. »

Je restais muette. Je bouillais au fond de moi mais je ne pouvais rien laisser transparaitre. Nous n’étions pas ensemble, je ne pouvais rien dire. Il ne m’appartenait pas, je ne lui appartenais pas. Et pourtant, dieu que j’avais mal d’entendre ces mots. Je voulais m’enfuir et hurler, mais je ne devais pas. Pendant 3 mois, j’avais embrassé deux garçons. Sofiane et Geoffrey. Mais à aucun moment j’aurais été plus loin avec eux, ni avec personne d’autres d’ailleurs. Je savais qu’à la fin de cette aventure, je retrouverais K. C’était pour moi hors de question que je couche avec quelqu’un d’autre sans savoir où nous en étions réellement. Par contre pour lui, ça semblait bien différent. Était il réellement passé à autre chose aussi facilement ?

« Julia, dès les premiers jours de tournage des Anges, tu m’as parlé de Sofiane comme d’un coup de coeur. »

« Je voulais te faire réagir. Tu disais que tu ne voulais pas être en couple, qu’on ne se devait rien. Je marchais dans ton sens mais je voulais que tu finisses par te rendre compte que je comptais quand même. »

« Me faire réagir en quoi ? Je n’arrêtais pas de te dire que tu me manquais. Je l’ai ressenti dès mon départ à Los Angeles, tu m’as manqué dès la 1ère seconde. Quand tu m’as parlé de Sofiane, j’ai reçu comme un coup de poignard. Je te disais que tu me manquais, et tu me parlais d’un coup de coeur. »

« Mais tu rajoutais sans cesse, « Fais ta vie. On n’est pas ensemble. On ne se doit rien ». J’aurais voulu.. »

« Tu aurais voulu quoi ? Aucune fille ne t’arrivait à la hauteur. Je n’ai toujours voulu que toi. Je n’ai pas envie d’aller voir ailleurs. Pour moi c’était déjà beaucoup de te dire que tu me manquais, de te prouver que je tenais plus à toi que tu ne le pensais. Mais tu as tout gâché. Je suis revenu blessé à paris. Et un soir, je me suis laissé entrainé dans une soirée avec un pote, il m’a présenté des filles et voilà. Pour tout te dire, je n’ai même pas apprécié. Je n’aime pas les plans d’un soir. Mais j’avais besoin de me changer les idées, de t’oublier. Et ça n’a pas marché. »

Du dégoût, je crois que c’est ce que je ressentais et pourtant je restais persuadée que c’était de ma faute, j’avais provoqué tout ça. Pendant quelques jours, nous avons pris nos distances. Je n’arrêtais pas de l’imaginer dans un lit avec une autre fille. Mais il me manquait…

Puis nous avons décidé de nous revoir… petit à petit…

Je l’aimais. J’étais incapable de le lui dire. Je savais qu’il fuirait s’il savait. Il avait un véritable problème avec le mot « couple », comme si on lui dérobait sa liberté. Alors je feintais. J’allais dans son sens, juste pour ne pas le perdre. Nous étions de nouveau un couple sans en être un. Une relation in-between. Bien que je rêvais qu’il finisse par m’avouer des sentiments cachés.

 La passion revenait, petit à petit. Tout était parfait.

Enfin presque…

Un autre tournage allait bientôt commencer, et cette fois-ci, il allait durer plus longtemps que le premier. Crotte.

Évidemment, s’il partait pendant 3/4 mois, l’éternelle question de s’attendre ou non revenait sur le tapis. Je ne pouvais rien lui imposer.

« Bon bah, nous avons une nouvelle date de péremption. Il nous reste jusque fin juillet pour en profiter. Ensuite on verra où on en est à ton retour. » 

Je me donnais un air complètement détaché en prononçant ces mots. Comme si ça ne me touchait pas. Comme si je n’étais pas in love. Dans mon esprit, à son retour, on se retrouverait à nouveau. Je l’attendrais, sans faire d’erreur et tout repartirait comme maintenant. Tout ce qu’il suffisait, c’était de lui faire croire qu’il avait sa liberté, pour qu’il ne se sente pas emprisonné dans une relation. Et à son retour, il verrait que je suis toujours là.

Au mois de juin, j’étais tous les jours chez lui. Sa mère m’avait complètement adoptée, on s’entendait comme deux copines. Le soir, les potes de K passaient, ils jouaient de la guitare, et je les regardais comme une groupie. K écrivait même des chansons, qu’il s’empressait de me jouer juste après. Lorsque je voulais rentrer chez moi, il ordonnait à sa mère de m’interdire d’aller jusqu’au RER. C’était pour lui hors de question que je m’échappe. J’étais sa prisonnière, et il me le rendait bien. Nous vivions au jour le jour, comme coupé du monde. Bien que la diffusion des « Anges » passaient à la tv.

Je vivais plutôt mal cette diffusion. D’une, ça me rappelait cet éloignement, puis je voyais bien que ça perturbait pas mal K de revoir cette histoire avec Sofiane, il préférait ne pas regarder d’ailleurs. Le passage avec Geoffrey n’était pas comme on m’avait dit qu’il serait. En tant que téléspectatrice, cette « Julia » à l’écran passait pour la pire des garces. Je comprenais la haine qu’on pouvait avoir à mon égard, si on ne connaissait pas la « vraie version », même si parfois cette haine semblait sur dimensionnée. Qu’on m’insulte était un fait, mais qu’on aille insulter ma mère, ma grand mère et j’en passe me rendait d’une humeur massacrante. K le voyait. Il me reprochait de trop faire attention à ce que les gens pensaient de moi, mais il ne comprenait pas que j’avais une rage, je voulais montrer la vérité aux gens, mais personne ne voulait l’entendre. C’était tellement plus réjouissant de blâmer quelqu’un. Heureusement que ceux qui me comprenaient étaient là, la « #Juliafamily » comme ils se surnommaient, je crois que leur soutient a été l’une de mes plus grandes forces à ce moment précis.

Puis un soir, sa mère lui parla :

« Toi tu es amoureux de Julia. »

« N’importe quoi ! » dit-il.

« Arrête, je suis ta mère, je sens ces choses là. »

« Elle a carrément raison, ça se voit trop.  » surenchérit son petit frère.

Début juillet, je commençais à me sentir patraque, nauséeuse, malade… Je suis restée enfermée chez moi au lit durant une semaine.

La semaine d’après je suis partie voir ma grand mère dans la campagne de mon enfance. Elle était malade, je savais que passer quelque jours auprès d’elle lui ferait du bien. Ça me faisait d’ailleurs beaucoup de bien aussi, comme un besoin de me ressourcer quelques jours, loin de toute cette médiatisation.

À mon retour, K n’était plus le même. Il nous restait 2 semaines avant la fin du mois de juillet, avant la fin de notre date de péremption.

– « On essaie de se voir lundi ? »

– « Je ne peux pas lundi, j’ai répét’, et ça va finir tard. »

– « Et jeudi ? »

– « Jeudi, j’ai une soirée de prévu avec les potes. »

– « Hmm, bon bah, il me reste mardi 23 de libre, ça te dit ? »

– « Je te tiens au courant mais logiquement c’est bon . »

Distant. Jamais dispo. Mon 6ème sens féminin m’avertissait bien que quelque chose de bizarre se tramait.

La chance que j’avais avec lui, c’est qu’il ne mentait jamais. Enfin une chance est un bien grand mot, parce que la vérité peut parfois être très blessante.

Je lui envoyais donc un SMS :

Julia : Dis moi pendant mon absence, il s’est passé quelque chose ? Tu as couché avec une autre ?

K : Oui

Julia : Une seule ?

K : Non, 2.

Julia : Et tu comptais me le dire quand ?  Après avoir couché une dernière fois avec moi ? En gros, tu me mélanges à tes plans Q c’est ça ? C’est comme ça que tu me perçois ?

K : Nous sommes plus que des plans Q, tu le sais très bien. Je comprendrais que tu me detestes.

Julia : Que je te deteste ? Mais tu n’es qu’un connard !!! Je suis malade, je m’absente deux semaines et tu dérailles complètement. Qu’est ce qui t’arrive ?

K : Nous ne sommes pas ensemble Julia. Nous avons décidé de tout arrêter.

Julia : Oh c’est facile, oui,  ça t’arrange de dire ça. Et tu ne pouvais pas attendre fin juillet non ? Il fallait que tu me fasses endurer ces putain de conneries avant de partir ?

K : C’est peut être mieux ainsi. Je suis désolé.

Julia : Tu me dégoutes. Connard

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J’étais abasourdie. Que s’était il passait en deux semaines ? Tout allait si bien. Était ce à cause d’une prise de conscience ? S’était il rendu compte qu’il était peut être amoureux ? Ou l’inverse ? Est ce que ça lui faisait peur, lui qui cherchait à préserver sa liberté avant tout ? Avait il rencontré une autre fille ? Est ce que la médiatisation de notre « couple » causait trop de soucis ? Était ce à cause des Anges ? Je ne comprenais rien . Il me parlait de Sofiane, d’avoir été trop blessé, qu’il ne voulait plus ressentir ça… Rien n’était clair, il ne semblait même pas savoir lui même il préférait fuir.

Fuir quoi ? Moi ? Mes accusations ? Une discussion ? La vérité ?

Je suis passée de l’incompréhension à la haine. De la haine au dégoût. Du dégoût à la tristesse. De la tristesse aux remords. Des remords à l’incompréhension. Je lui envoyais un milliard de texto, un coup je l’insultais, un coup je l’aimais. J’étais perdue. J’avais besoin de comprendre.

Pourquoi les hommes ne savent ils pas rompre ? 
Pourquoi ne savent ils pas exprimer clairement ce qu'ils ressentent ? 
Pourquoi les hommes sont ils des lâches ?

Puis il parti en tournage…

À son retour en France, 3 mois après, je fini par apprendre que K avait rencontré quelqu’un, qu’il était en couple !!!! PARDON ????  en COUPLE ???? Non ce n’était pas possible, pas lui. Et que cette fille n’était autre que la fille avec qui il m’avait « trompé » . QUOI ???? Oui, oui, elle l’aurait suivi à Los Angeles pour tenter de devenir plus qu’un plan Q … et elle aurait réussis !!! À vouloir trop le satisfaire, je m’étais enfermée dans une « non relation » pour ne pas le perdre, et elle, elle débarque du jour au lendemain, non satisfaite de n’être qu’un plan B, et elle réussis à le convaincre de se poser en couple. Je n’y croyais pas mes oreilles.

C’était une sacré leçon qu’elle venait de me donner.

Ne tentez pas d’être celle qu’il aimerait que vous soyez, soyez vous même, avec vos exigences, et vos revendications.

Ça n’empêche que, 2 mois après cette rupture soudaine, je ne comprenais toujours pas pourquoi il avait changé du jour au lendemain. Il semblait comme amoureux de moi, même sa mère l’avait remarqué, et me l’avait confié.. Ne ressentirait-il plus rien ?

Lorsque nous nous sommes revus, un soir où nous étions booké ensemble dans une boite de nuit, il me lança un :

« Toujours aussi belle » en m’embrassant délicatement sur la joue, avec son regard envouteur qui me déstabilisait comme autrefois.

Je restais persuadée que c’était impossible. Que je pouvais réparer tout ça. Que c’était une histoire inachevée. Qu’il allait revenir. Rien ne coïncidé, il ne pouvait pas être avec quelqu’un d’autre. Je devais le récupérer.

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Les hommes, c’est bien connu, ont toujours eu plus de difficulté à communiquer que les femmes. Nous sommes plus cérébrales tandis qu’ils sont plus actifs. Discuter ? Pour quoi faire ? Ils savent pertinemment qu’on cherchera à avoir le dernier mot, à nous défendre, et ça pourrait devenir une discussion difficile et gênante sans fin. Alors ces lâches, ils préfèrent ne rien donner comme explications, comme ça ils n’endossent pas complètement le mauvais rôle, puisque la femme pensera que c’est de sa faute, ils s’en vont nous laissant dans le doute, et ils ne nous voient pas vraiment pleurer. Parce qu’au fond ils veulent tout de même éviter de nous faire souffrir, enfin plutôt éviter de nous VOIR souffrir, parce que « nous faire souffrir «  dans tous les cas, ils y arrivent très bien.

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Sauf que forcément, butée et cérébrale que nous sommes, nous avons besoin de comprendre pour avancer. Comprendre s’il y a encore de l’espoir. Comprendre l’erreur qu’on a faite. Parce qu’on a du commettre une putain d’erreur pour qu’ils décident de fuir comme ça.

« Quitter l’autre sans explication, c’est ne lui laisser aucune chance de se défendre, aucune chance de dire : “Je ne suis pas d’accord” ou “Toi aussi, tu portes ta part de responsabilité”, (…) Le non-dit tue l’autre, qui, dans ce silence, va investir tous ses fantasmes, toutes ses incertitudes. Il est ensuite très difficile pour la femme quittée de se reconstruire car, d’une certaine façon, elle se trouve niée dans sa totalité. »

explique la psychanalyste Martine Teillac.

 Les hommes ont énormément de mal à avouer leurs sentiments et à dire les choses franchement. Dans nos sociétés, l’homme a l’habitude d’être dans l’action. Il est à la recherche de concret, de résultats. Or, la rupture est synonyme de perte et d’incertitude, donc d’angoisse.

C’est pourquoi ils sont si nombreux à éviter de rompre clairement ou à nouer très vite une nouvelle relation après avoir quitté leur compagne… quand ce n’est pas avant. Une manière pour eux de conjurer une angoisse d’autant plus difficile à surmonter qu’ils ont du mal à l’exprimer.

analyse Stéphane Szerman, psychothérapeute

En gros, mesdames, si votre ex s’est barré sans explication concrète, c’est normal.

Les hommes ne savent pas rompre !

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Et nous, comme de parfaites petites idiotes que nous sommes, nous pensons qu’il y a encore de l’espoir.

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Leurs 5 manières de rompre :

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– Les MAGICIENS : Ils disparaissent du jour au lendemain, sans donner de nouvelles. C’est simple de quitter une relation sans importance de cette manière, un plan Q, une sexfriend, ou une nana qui vit à des milliers de km par exemple. C’est un manque de respect total. Mais ils s’en foutent, ils ne comptent pas vous revoir. C’est difficile à admettre, mais plus vous êtes facile à attraper, plus vous êtes lâchée de cette manière en général.

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– L’ ILLUSIONNISTE : Il reste mais ça fait sûrement un moment qu’il veut partir… il ne sait tout simplement pas comment s’y prendre pour vous quitter. Alors il commence à devenir de plus en plus distant, laissant mourir la relation, attendant surement que vous fassiez le premier pas vers la rupture. C’est plus simple pour lui que la femme endosse le mauvais rôle. Il a l’impression de faire moins de mal ainsi. Mais comme ça n’aboutit pas, il finit par fuir sans réelles explications. Alors si vous le voyez entretenir les méthodes du fameux film  » Comment se faire larguer en 10 leçons? « , vous savez à quoi vous attendre.

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– Le MENTEUR TROMPEUR : Lui il ne sait carrément pas rompre, alors il reste, en profitant de tous les aléas à côté. Il vous ment en vous regardant droit dans les yeux, et vous trompe sans aucun remords. Vous n’y voyez que du feu, ou vous le jetez sauvagement, et ça l’arrange.

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– Le PROFITEUR : Vous êtes folle amoureuse de lui, et il le sait. Alors il s’en sert, il en profite, tout en vous confrontant à la réalité. Vous n’êtes pas la seule. Vous acceptez de le partager, parce que vous ne voulez pas le perdre, et il accepte ce genre de procédé. Il vous apprécie, réellement, mais ne s’attache pas. Il pourra être le plus tendre, le plus câlin, mais à la question : Quel avenir avons nous ? Il vous fera espérer qu’il peut y avoir plus, parce que lui meme ne sait pas de quoi l’avenir est fait, mais il ne vous cachera jamais qu’il y en a d’autres. Il sait que par le sexe et les attentions, vous essayez de le garder davantage de peur de le perdre et il en profite. Jusqu’à temps qu’il trouve la bonne.

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– L’HONNÊTE : Lui, il est loin d’être un lâche. Il prend la femme entre quatre yeux et lui dit ses 4 vérités. Quitte à être cru. Il sait que pour tourner la page, elle a besoin de le haïr, alors il ne mâchera pas ses mots, même si elle pleure. Il prend entièrement le rôle du bourreau, mais il sait que c’est pour un bien, votre bien. Il ne donne aucun faux espoirs. Malheureusement, ils sont bien rare ces hommes là.

Alors si vous tombez sur l’un d’eux, stoppez toute illusion. Pas de récup’, pas de recyclage, oubliez !!!

J’ai voulu y croire. Peut être qu’il ne faut pas faire de généralité après tout.

Conclusion : Il a fini par couper définitivement les ponts, et vit depuis 1,5ans une belle histoire d’amour avec Elle.

Et moi ?

Sans commentaires.

« Celui qu’on aime a tout droit contre vous, même de ne plus vous aimer.  »

de Romain Rolland

Secrètement, J.

La rencontre parfaite.

Un homme. Une femme. Un lieu. Juste un regard. Et l’aventure commence Sauf que ça ne se passe pas toujours comme on le voudrait.

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Tout commença un soir de novembre. J’étais au Six Seven, la boite de nuit venait d’ouvrir. J’attendais les clients derrière mon comptoir, en discutant avec ma jumelle de serveuse, Karin. Je la prénomme ainsi parce que de nombreux clients nous confondent. Nous sommes toutes les deux grandes, avec des yeux marrons et une longue chevelure brune, forcément la nuit, ça prête à confusion. Mais avant tout, Karin est l’une de mes meilleures amies. Ça fait 3ans que nous bossons ensemble, donc on se connait vraiment comme des soeurs. La boite de nuit se remplissait doucement, nous étions jeudi soir. C’est à ce moment là qu’il fit son entrée.

Je l’avais déjà aperçu quelques jours avant, et il m’avait fait le même effet. Grand, brun, barbu, ténébreux, j’étais comme attirée par cet homme mystérieux. En le voyant descendre les escaliers, mes yeux restèrent scotchés sur lui, puis son regard croisa le mien. J’ai baissé aussitôt les yeux cherchant la moindre occupation à faire. Karin a remarqué aussitôt mon embarras.

– « Que se passe t’il ? »

– « Non, non, rien, je me disais juste que le temps passe trop lentement. »

Hors de question que je lui raconte que cet homme, là bas, qui dépose sa veste au vestiaire me mettait hors de moi. Elle serait capable d’en alerter la boite entière.

À plusieurs reprises dans la soirée, je l’ai aperçu. Il était, semble t’il, venu avec une bande de copains, et à chaque fois qu’on se croisait, il me fixait du regard. Etait ce bon signe ? Je l’espérais.

Puis en fin de soirée, il s’est approché du comptoir. Mince, que voulait il ?

– « Bonsoir, je cherche Olivier. »

Mon dieu quelle voix sexy. Grave, si grave. Olivier, était l’organisateur de la soirée.

– « Hm il est à l’entrée du carré vip. »

– « Ok merci, bonne soirée. »

C’est tout ???

– « Bah Julia, c’est qu’il semble te faire de l’effet ce jeune homme. »

– « Je ne vois pas de quoi tu parles Karin. »

– « Arrête, je te connais. Tu le dévores des yeux depuis le début de la soirée. En 3 ans, tu n’as jamais été comme ça devant un mec dans cette boite. Tu es un vrai coeur de pierre pour tous ceux qui t’approchent ici. Je crois bien que c’est la première fois que je te vois rougir pour un homme. »

– « Peut être bien.. bon d’accord, oui, c’est vrai.  Je le trouve juste.. mignon et alors ? »

– « Mais c’est un miracle ça !!! Ecoute depuis ton histoire avec ce connard de L, puis Florent qui s’est remis avec son ex, tu te renfermes sur toi même. Alors crois moi, si un mec te plait, fonce !!! »

Elle avait peut être raison. Mais de toute manière, c’était trop tard. Le mystérieux jeune homme venait de franchir le seuil de la boite. Et peut être que c’était la dernière fois que je le voyais…

Mais c’était sans compter sur l’intervention divine de cette petite fouine de Karin qui s’est jetée aussitôt sur Olivier pour connaître l’identité de celui qui m’avait distraite toute la soirée et lui confier que j’étais déjà raide dingue de lui. Elle est comme ça Karin, si elle peut aider une copine, elle le fera, même si elle embellit l’histoire à sa sauce.

– « Oh lui, c’est K, je l’ai invité. Je pensais que tu le connaissais, vu qu’il est dans le milieu de la Tv. »

Bah non, on ne se connait pas tous dans ce milieu. Faut dire qu’en ce moment je n’ai pas vraiment le temps de regarder la télé.

– « J’ai son numéro si tu veux » , surenchérit Olivier.

– « Non, merci, c’est bon, de toute manière je ne saurais jamais quoi lui dire. »

– « C’est comme tu veux. Je te le passe quand même et si tu trouves de l’inspiration un jour, appelle le. »

À croire qu’ils veulent tous me caser à tout prix.

La soirée s’achevait. Les clients étaient déjà tous sortis. J’étais assise près du bureau de ma responsable, à attendre mon tour pour aller faire ma caisse. Et je regardais le numéro de ce K. Quelle excuse pourrais je trouver pour lui envoyer un message ? Ça se trouve, il ne sait même pas qui je suis, que j’existe. Je pourrais en jouer d’ailleurs. Et si je lui envoyais un message anonyme ?

Après mainte réflexion débile, j’ai fini par lui envoyer seulement deux mots : « Très charmant. »

Et merde, c’est nul. J’aurais voulu qu’une touche « delete » existe afin d’effacer le message avant même qu’il ne puisse le lire.

Mais il répondit : « Merci. J’espère que tu es Julia, la jolie serveuse. « 

Pardon !? Comment sait il que c’est moi ? Mon coeur a fait un bon de 512 mètres. Olivier a du ouvrir sa bouche. Dans un sens c’est flatteur. Et en plus, il écrit sans faute, il marque des points. Rien de pire qu’un texto bourré de fautes d’orthographe, je déteste ça. Mais que pourrais je lui répondre ? J’étais toute excitée, comme lorsque l’on flirte timidement la première fois, au collège, avant d’échanger notre premier baiser…

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En descendant les marches, j’aperçois une jolie brune derrière un comptoir. La boite n’est pas encore remplie. Olivier vient m’accueillir et m’emmène vers le vestiaire. Une fois les affaires déposées, on décide d’aller fumer une clope dans le fumoir, en attendant qu’il y ait un peu plus de monde dans la boite. Je croise la jolie brune de derrière le comptoir qui porte une vasque sur l’épaule, elle semble être serveuse ici.

– « La vache, si un jour une fille comme elle vient m’aborder, je suis refait » , nous sort Yoann.

– « J’avoue elle est canon » , ajoute Marc.

C’est vrai qu’elle n’est pas mal. Mais bon, de toute manière, en ce moment, moi et les meufs, ça ne fait pas bon ménage. Depuis que je me suis séparé de mon ex, nous sommes restés 5ans ensemble, j’ai envie de m’amuser. J’ai 24 ans. Il est grand temps que je profite de la vie. Quelques demoiselles me reconnaissent et me demandent des photos. Par courtoisie j’accepte. Ça profite surtout aux potes, qui se servent de moi pour serrer des nana. Tant que ça sert.

Nous passons une petite soirée sympa, entre mecs. On boit, on danse, on fume. Je croise à plusieurs reprise cette charmante serveuse. Elle a ce je ne sais quoi qui m’attire. Puis j’ai la sensation qu’elle m’évite, et ça m’intrigue encore plus.

Marc en a marre et veut rentrer. Je cherche Olivier pour le remercier et lui dire aurevoir, mais je ne trouve que la serveuse. Je me dirige alors vers elle. Ce sera l’occasion de lui parler.

– « Bonsoir, je cherche Olivier. »

Elle rougit. Je trouve ça mignon.

– « Il est à l’entrée du carré vip. »

Elle dégage une certaine classe. Enfin bon, liberté avant tout me crie mon esprit. Je me retourne et trouve effectivement Olivier au loin.

En sortant de la boite, les potes parlent d’elle. C’est vrai qu’elle était jolie.

A peine arrivé chez moi, on décide tous de se faire une partie de play. Quelle fut ma surprise de recevoir un message d‘Olivier :

« Merci, c’est sympa d’être venu. Il y a une serveuse qui a craqué sur toi au Six, elle s’appelle Julia peut être que tu la connais, je lui ai passé ton numéro, j’espère que ça ne te dérange pas. Bonne nuit « 

Sur le coup j’ai souris. C’était flatteur, elle m’avait donc aussi repéré.

Marc, qui lisait par dessus mon épaule, s’écria :

– « Non sérieux ??? Hé les mecs, la meuf qu’on trouvait canon au Six a flashé sur Kev !!!! »

Le tel se mit a vibrer de nouveau. Je ne connais pas le numéro. J’espère que c’est elle…

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2,5 mois après

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Nous avions une date de péremption… une fucking date de péremption !!!!!

Depuis cette rencontre, nous ne nous sommes plus lâchés. Pourtant, notre deal était simple : Ne pas s’accrocher l’un à l’autre. K sortait d’une longue relation et voulait sa liberté sentimental. De mon côté, je ne voulais plus me prendre la tête avec les hommes. Son deal tombait à merveille.

En gros, nous étions dans une relation “in-between” : On se voyait, on sortait ensemble, on couchait ensemble, mais nous n’étions pas un couple. Interdiction de tomber amoureux. Pas de sentiments. Pas d’attaches. Un peu plus que des « sexfriends », mais moins qu’un « couple » .

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Au début c’était cool. No prise de tête. On se suffisait à nous même. On était juste bien. Jusqu’à ce qu’on évolue, et que la conscience prenne le dessus…

Tout d’abord, il y a la question d’exclusivité, de jalousie. Il voulait être libre, ok, mais qu’est ce que ça impliquait ? Que si demain il voudrait se taper une nana, il le pourrait ? Je devrais être mise sur le banc de touche sans pouvoir réagir ?

–  » Non, je n’ai même pas envie d’aller voir quelqu’un d’autre. Je suis bien avec toi, je n’ai envie que de toi. Nous ne sommes pas en couple, mais nous pourrions être exclusif. Rien que nous deux, sans prise de tête. Ça m’énerverait que tu ailles voir quelqu’un d’autre de toute manière. »

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– « Je pense que ce mec a tout simplement peur des relations de couple. Il fuit, n’assume pas, mais bordel réveille toi : Vous êtes un couple. Ou plutôt vous êtes dans une illusion de « non relation » de couple depuis 2mois. En gros, il profite de tous les côtés bénéfiques, sans affronter les contraintes de la vie de couple. Mais ça ne marche pas comme ça, vous ne pouvez pas fuir vos sentiments en permanence. La question est : Que veux tu toi ? « 

Mon meilleur ami Sofian avait totalement cerné la situation. Moi ? Je ne savais même pas ce que je voulais. Je ne voulais juste pas que ça se termine. J’étais bien avec lui. Trop bien. Il était beau, drôle, intelligent, et un super amant. C’est tout ce qui m’importait. Et si ça devait s’appelait une « non relation », si je devais supporter ce manque de couilles de sa part, je le ferais. Après tout, il profite d’une relation sans contraintes, et moi je profite de tout le reste…

Sauf qu’une « in between », même exclusive, rencontre des  contraintes dans certains cas…

Il devait partir aux Etats Unis pour un tournage pendant 3 mois. De mon côté, j’ai été retenu pour faire « Les Anges de la Téléréalité » durant 6 semaines à Hawaï. En gros nous n’allions surement pas nous voir durant 3 ou 4 mois consécutifs. C’était plus de temps que nous avions déjà passé ensemble. Pour des relations « in between », c’est la séparation assurée. On ne pouvait pas forcer l’autre à nous attendre, on s’était justement promis une liberté qui nous empêchait de demander cette faveur à l’autre…

13 janvier 2012, dernière nuit ensemble. C’était déchirant.  Puis le lendemain matin, pouf, il a disparu. Tout était terminé. Plus de film jusque 4h du mat’, plus de câlin à toute heure de la journée, plus de bataille de nourriture dans toute la maison, plus de chanson à la guitare, plus de soirée déjantée, plus de pari au  bowling, plus de massage, plus son odeur…

Je ne pensais pas que je verserais autant de larmes. J’avais beau jouer la forte qui ne veut plus souffrir à cause des hommes, j’étais une fois de plus tombée dans ce fucking piège à hommes, Amoureuse.

Pendant une semaine entière, je me suis enfermée. Le corps a une sacrée réserve de larmes croyez moi.  Je n’avais aucune nouvelle de K, c’était comme s’il était mort. Comme si on me l’avait arraché. Comme si je devais tout oublier. Infaisable !!!

Au bout d’1,5 semaine, il m’appela sur skype. L’installation avait pris du temps et il n’avait pas internet au début. Puis le tournage était fatigant et intense. Je lui manquais. C’était difficile pour lui de se l’avouer mais c’était le cas. Il me répétait sans cesse de ne pas l’attendre, que dans « les Anges de la téléréalité » on allait surement me demander d’être en couple avec quelqu’un, qu’il fallait que je fasse ma vie, que peut être à notre retour on se retrouverait…. Mais durant ces 3/4 mois, je devais vivre pour moi, je ne devais pas l’attendre.. Blablabla… Tout ce que je retenais c’était que je lui manquais…

13 février 2012

Départ pour Hawaï

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« Le couple occasionne de multiples douleurs, certes, mais le célibat n’offre aucun plaisir. »

Alors que choisir ?

Un entre deux.

 Les « Non Relations », les « In Between »  :

À tous ceux qui rêvent de ce genre de relation, de profiter des bienfaits d’une relation de couple sans en subir les conséquences que ça implique, croyez vous vraiment qu’il existe un entre deux ? Pensez vous vraiment qu’on puisse agir comme un couple, passer tout notre temps ensemble comme un couple, faire l’amour comme un couple, se faire des câlins comme un couple, sans en être un ? Êtes vous sûre  qu’on puisse fréquenter quelqu’un pendant des mois sans nous attacher ? Est ce que vous imaginez vraiment que vous pouvez être plus fort que les sentiments, que l’amour ?

Où bien êtes vous tout simplement égoïste ? Égoïste parce que vous avez peur. Peur d’affronter une vie à deux ? Peur de trop vous attacher ? Peur d’avoir des responsabilités ? Peur de devoir des choses ? Peur de souffrir ? Peur de vous impliquer ? Peur d’être seul ? 

.

« Rien au monde ne rend l’homme malheureux 
comme la peur. »
de Johann Friedrich von Schiller

 » Mets tes peurs entre parenthèses
et prends le risque d’être heureux. »

 

de Guillaume MUSSO
 

 

Secrètement, J.

 

 

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Tu es célibataire, alors tu es négative…blablabla.. n’importe quoi !!!

Avant de vous prononcer, saviez vous que le jour de la Saint-Valentin a longtemps été célébré comme étant la fête des CÉLIBATAIRES et non des couples. Ce jour là, les jeunes filles célibataires se dispersaient aux alentours de leur village et se cachaient en attendant que les jeunes garçons célibataires les trouvent . À l’issue de ce cache-cache géant, les couples formés étaient amenés à se marier dans l’année. Un bon speed dating version Moyen âge quoi !

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Ensuite Cupidon, Dieu de l’Amour, fils de Venus est entré en scène . Et qu’était ce Cupidon ? Un petit enfant muni d’ailes et d’un arc qui permettait aux gens célibataires de tomber amoureux. Le jour de la Saint Valentin, on racontait qu’il visait les célibataires avec son arc afin de créer des couples. Encore une fois, les célibataires étaient mis à l’honneur.

Par la suite, la Saint Valentin a été qualifié chez les païens comme une fête pour célébrer l’amour… PHYSIQUE (et non l’amour romantique je précise). Le sexe et la fécondité avant tout. Tout ça pour agrandir les populations.

Ce n’est qu’à partir du 14eme siècle que les premiers billets doux ont apparu. Puis les cartes. Les chocolats. Les restaurants. Les fleurs. Les cadeaux hors de prix… Et aujourd’hui nous avons affaire à une énorme fête commerciale.

Les couples nous auraient donc volé notre jour ? Et maintenant, nous nous retrouvons seuls, célibataires, à devoir les regarder se faire des mamours en publics, à devoir contempler les vitrines des magasins décorées de coeurs, lire des magazines qui n’évoquent que ce sujet, ou encore subir les formules « only couples » au restaurant… Même Subway et Mac Donald s’y sont mis…

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À croire que le 14 février, les célibataires sont bannis de la société.

Si vous êtes célibataire, restez chez vous… ou alors vomissez devant toute cette effervescence d’amour.

À vrai dire, ils n’ont pas besoin d’un seul et unique jour pour célébrer leur amour, non ?  (Phrase souvent exprimée par les célibataires aigris et/ou les hommes en couple qui ne savent pas quoi dire pour se faire pardonner d’avoir oublié la saint valentin)

Quand on s’aime, c’est tous les jours n’est ce pas ? Pourquoi avoir un jour spécial ? Pour ne pas oublier que nous sommes amoureux ? Pour se prouver qu’on s’aime toujours autant ? Et pour le peu que le cadeau soit moins bien que l’année précédente, ça voudrait dire qu’on s’aime moins ?

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Je n’ai rien contre les couples, au contraire, je suis contente pour eux s’ils sont heureux… si si je vous assure… on se retrouve parfois à la même place à certains moments de notre vie et ce serait mentir que de dire qu’on ne les comprend pas. Mais ce jour, archi commercial, qui crie l’amour à chaque carrefour, ces amoureux qui s’affichent au grand jour et narguent les autres assis seuls, face à leur détresse. Ont ils pensé à celle qui, triste, apprend sur facebook que son ex passe une soirée « magique » au restaurant où ils allaient toujours ensemble, mais cette fois ci avec une autre ? À celui qui a cherché sa partenaire toute sa vie en vain et qui garde au fond de lui la phobie de vieillir seul et abandonné ? À celle qui a perdu son mari dans un accident de la route, ou à cause d’une maladie grave et qui hésite à la moindre occasion de le rejoindre ? À celui qui s’est fait jeté par la femme qu’il aime parce qu’il était trop romantique ou fleur bleue pour elle ? Ou à ce pauvre Valentin célibataire qui ne peut fêter sa fête comme il se doit sans que quelqu’un lui fasse la réflexion de son célibat ? 

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Ça m’a donné une idée tiens. Tant qu’à être des célibataires, qui n’ont rien à célébrer, et rien à faire en ce jour si « spécial » , autant que ce jour nous serve à quelque chose à nous aussi.

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Guide de Survie du 14 février

(only Single)
  • S’AMUSER, ÉLABORATION D’UN PLAN ANTI COUPLE :

C’est bien beau de déprimer, mais pourquoi ne pas s’amuser un peu justement ? Il y a certainement quelques petites blagues à mijoter avec une copine, dans les bars, les restaurants. Se diriger vers un couple par exemple et demander à l’homme s’il se rappelle de vous et de vos rapports sexuels complètement dépravées qui vous ont carrément marqué. Aller embrouiller une femme en prétextant qu’elle a flirté avec votre mari. Cacher une bague en toc dans la coupe de champagne de la femme, et voir comment le mari se débrouillerait. Étonné ou joueur, se fera t’il passer pour celui qui a offert la bague ou niera t’il ? … Je sais c’est cruel (voir totalement débile) mais c’est bon, on blague et on leur avouera… ou pas. Après tout, à quoi servirait cette haine de l’amour si on ne peut même pas l’exprimer en ce jour fatidique ?

  • ORGANISER NOTRE PROPRE SAINT VALENTIN, ONLY CÉLIBATAIRE :

Diner entre copines, soirée série TV/Playstation entre potes, livraison des fleurs à notre meilleure amie et réciproquement en recevoir… Passer ce jour avec des amis, il n’y a rien de mieux. Ils sont en quelque sorte nos « Amours » à nous.

  •  DEVENIR VENDEUR DE ROSES DURANT UNE SOIREE :

À la saint Valentin, les hommes ne peuvent pas dire non à leur compagne en ce jour de romantisme absolu. Alors c’est le moment de profiter de la situation. On proposerait même des chocolats et un petit tarif spécial saint valentin… Tant qu’à faire autant s’enrichir sur euxBah quoi ? En plus on leur fait plaisir, on ne peut rien nous reprocher sur ce coup là..

Ou sinon il nous reste une dernière solution…

  • IGNORER CE JOUR :

Le 12, le 14, le 26, c’est un jour comme les autres. Ça reste un jour du mois de février. Il fait froid. C’est l’occasion de rester tranquillement à la maison, et de nous reposer. Aucunement besoin de donner de l’importance à quelque chose qui ne nous concerne pas. Comment dit on déjà ?  L’ignorance est le meilleur des mépris. Quant aux chocolats, ça fait grossir, et on ne va pas interrompre notre régime minceur pour se morfondre quand même. Nous valons mieux que ça … Imaginez un bon petit japonnais livré, ou une petite dégustation de fromages et vin rouge, un vrai plaisir culinaire, avec une série tv en boucle jusqu’à ce qu’on s’endorme devant, ou un bon vieux film et…

Nous parlions de quoi déjà ?

Secrètement, J.

 

BONNE ANTI SAINT VALENTIN À TOUS LES CÉLIBATAIRES 

 

 

 

Ps : Personnellement, Je ne peux aucunement en vouloir aux couples en ce jour si spécial, sinon je n’aurais jamais connu ma meilleure amie, conçue à la Saint Valentin <3