Au moment où je commence cet article, Edan, 13 mois, soulève mon tee shirt pour téter mon sein gauche. D’ailleurs il ne tète plus que celui-ci maintenant . Le droit le désintéresse totalement depuis 2 mois.

Tout a commencé…

Enceinte, je n’avais vraiment aucune idée de ce dans quoi j’allais m’embarquer. Tout ce que je savais, c’est que j’allais donner le meilleur à mon bébé , le protéger de certaines maladies , renforcer son système immunitaire et que je risquais tout au pire de déformer ma poitrine mais que ça me protégerait du cancer du sein par la même occasion et me permettrait de retrouver vite ma ligne. Et que c’était archi économique aussi !! C’est vendeur !!!! Je ne m’étais même pas renseignée concrètement sur le déroulement d’un allaitement. Pour moi, c’était juste donner son sein à bébé pour qu’il mange. Dans mon esprit c’était logique, je voulais allaiter ! Pourtant je n’avais aucun exemple dans ma famille, ma mère n’avait pas allaité, mes sœurs non plus. Mais je voulais le faire !

Quelques semaines avant l’accouchement, j’ai rencontré une conseillère en lactation, sous les recommandations de mon chiropracteur qui en connaissait une très bien, histoire d’avoir quelques notions. Catherine Fontenel. Elle m’avait expliqué comment faire téter un bébé, parce qu’il y a une technique en effet , et m’avait appris à me servir d’un tire-lait électrique qu’elle m’avait conseillé de louer en pharmacie . Un tire-lait. Je ne savais même pas que ça existait. Je me souviens d’Eddy qui l’écoutait parler en se demandant ce qu’il faisait là. Mais elle voulait qu’il participe, « les papas sont très importants dans la réussite d’un allaitement, ne serait-ce que par le soutien moral qu’il donne à la maman ». Je retenais la moitié de ce qu’elle me disait (enceinte, j’étais très souvent distraite) … Je ne savais pas si je reverrai Catherine à ce moment là… mais à l’heure d’aujourd’hui, je peux vous certifier que cette femme, ce tire-lait et Eddy sont devenus mes meilleurs alliés !!! Sans eux, je n’aurais sûrement pas réussi mon allaitement.

Oui, un allaitement peut complètement foirer. Pour plusieurs raisons, que ce soit physique ou psychologique.

Un jour, une maman m’a écrit :  « Je n’avais pas assez de lait, bébé tétait 24/24h et pleurait si je lui retirais. Il n’était jamais rassasié. C’était épuisant. » , « C’est normal, un bébé tète quasi non stop ses premiers jours de vie, tu es son alimentation mais aussi son seul point de repère, son univers, il demande juste sa maman. Et le fait de téter va activer de plus en plus ton lait. »,  « Ah mince, je pensais que je ne pouvais pas allaiter, je ne savais pas, du coup j’ai arrêté. »

LE MANQUE D’INFORMATIONS…

Je me souviens, dans les débuts, je passais mon temps sur internet pour essayer de comprendre comment ça fonctionnait. Personne ne m’expliquait. Je passais des heures sur le site de la LLL, les forums etc. pendant que Edan dormait dans mes bras.


Pour celles qui pensent réellement manquer de lait et qui désirent continuer, l’alimentation de la maman peut jouer un rôle important. Il est conseillé de consommer du fenouil, connu pour favoriser la montée de lait. Les tisanes d’allaitement de chez Weleda sont d’ailleurs géniales pour ça. Ou même boire des bières sans alcool à base de houblon !!! Après, malheureusement, chez certaines personnes, ça ne suffit pas…


Pour ma part, je n’avais aucun problème de ce côté-là . Mes seins étaient archi remplis. Assez pour nourrir une colonie entière . Des jets sortaient dans tous les sens (j’ai ce qu’on appelle un REF, Reflexe d’éjection fort) et arrosaient Edan en plein visage. #lepauvre

En revanche, Psychologiquement, ça a été une autre histoire… très intense .

Le 1er jour du reste de ma vie.

Un souvenir qui restera encré à vie. J’ai eu la chance d’avoir un accouchement rapide et sans douleurs, donc j’étais en parfaite condition pour accueillir pleinement mon bébé . À peine sorti de moi, la sage femme l’a posé sur ma poitrine et l’a guidé jusqu’à mon sein pour le faire boire. C’est dingue comment ce petit être savait déjà y faire. Eddy était auprès de moi et immortalisait ce moment. Je le regardais boire et je comprenais à cet instant précis que j’étais sa mère. Je me devais de le protéger, de lui donner le meilleur de moi. Je l’aimais déjà plus que tout.


Au début, les seins de la femme ne contiennent pas de lait, que du colostrum, assez riche en protéines, vitamines etc.. pour lui apporter ce dont il a besoin sur l’instant T mais peu nourrissant sur du long terme, alors bébé doit téter énormément pour faire monter le lait.


Les premiers jours de sa vie, Edan passait presque tout son temps à téter, le reste à dormir. 20 min à droite, 20 min à gauche, il s’endormait 30 min et recommençait. Jour et nuit. Je me souviens avoir eu des petites crevasses tellement il tétait . Et j’étais épuisée. Mais j’ai eu la chance de tomber sur une équipe médicale calée en allaitement (ce n’est pas le cas de toutes les maternités apparemment). Une des sage-femmes, me voyant exténuée, m’avait appris à allaiter en position allongée pour que je puisse me reposer en même temps que bébé, et je peux vous dire que cette position a été révolutionnaire. Je relevais les barrières de mon lit de maternité pour sécuriser l’espace, et je prenais Edan en cododo, il dormait allongé contre moi. Dès qu’il ouvrait les yeux, je collais mon sein à sa bouche et il tétait. Et je me rendormais avec lui.  Peur de l’écraser ? Non, je crois qu’on a toutes un instinct de protection en nous, même en dormant. D’ailleurs on ne dort que d’un oeil, on a la fâcheuse tendance à vérifier très régulièrement qu’il respire toujours :,) Et à l’admirer pendant son sommeil aussi.  Mais même si on dort peu, l’allaitement nous permet d’avoir un sommeil plus réparateur.  Et ça, c’est tout de même un bonus lorsque bébé ne fait pas encore ses nuits 🙂

D’ailleurs, depuis sa naissance, nous pratiquons le cododo. Oui, oui, encore à 13 mois. Et nous sommes très heureux ainsi !

La fin du 2ème jour, j’avais enfin du lait !

I’m coming home.

 

Edan a tété toutes les heures jusqu’à toutes les 3 heures les 5 premiers mois de sa vie. Sans rythme particulier. Il réclamait énormément le sein. Pour boire, pour un câlin, pour l’aider à faire passer ses rots, à apaiser ses reflux…
Vers 3 mois, le pédiatre, pas vraiment formé pour l’allaitement, mais je ne l’ai su que bien plus tard (dans mon monde à moi… tout pédiatre était formé sur ce sujet) me demandait de ralentir les tétées, d’essayer d’espacer toutes les 3-4h (rythme normal d’un bébé au biberon) car Edan prenait trop de poids. Novice en allaitement, et avec personne dans mon entourage pour me servir d’exemple, je suivais ses conseils aveuglément . Ou du moins, je voulais les suivre. J’essayais de faire patienter Edan. Mais le glouton voulait boire toutes les 2h grand max, et c’était une bataille à chaque fois pour le faire patienter. Je cédais bien souvent et je lui donnais le sein ce qui le calmait aussitôt . J’avais alors l’impression d’échouer, d’être une maman nulle qui nourrissait trop son enfant et qui allait le rendre obèse et dépendant . Je me mettais trop de pression à vouloir absolument lui donner un rythme matin-midi-soir…

 » Tu sais, si tu lui donnes le biberon, tu pourras contrôler ses doses et lui donner un rythme. »,  » Donne-lui un biberon le soir, ça le calera et il fera ses nuits plus vite, tu verras. »

Edan présentait les symptômes d’un bébé RGO (beaucoup de reflux et de rots coincés) alors ça devenait épuisant et frustrant. J’avais l’impression de lui faire du mal, j’étais épuisée… à ce moment précis , je l’avoue, j’ai failli baisser les bras .

Et c’est là que Catherine Fontenel, ma conseillère en lactation, est entrée en action. Elle m’a fait comprendre qu’un allaitement réussi se fait à la demande. Que mon bébé n’allait pas devenir obèse avec le lait maternel. Que c’était d’ailleurs signe de bonne santé qu’il prenne bien comme ça. Je pouvais me féliciter . Que le lait maternel a des vertus cicatrisantes sur l’œsophage donc que c’était bon de continuer s’il présentait un RGO, ça ne pouvait que lui faire du bien. Qu’il ne faut pas systématiquement imposer un rythme à bébé au début, et qu’il prendrait son rythme tout seul avec le temps (et je confirme, il a fini par prendre un rythme vers ses 6 mois avec la diversification alimentaire). Il faut savoir aussi que le lait maternel se digère plus rapidement qu’un lait infantile. En 20 minutes chrono. Alors bébé a vite faim par la suite. Mais un bébé ne se nourrit pas par gourmandise mais par nécessité, besoin primaire, il va prendre juste son nécessaire. Certains vont boire énormément en une tétée, d’autres vont faire plusieurs petites tétées dans l’heure... c’est lui qui décide ! Et une fois qu’on comprend ça, c’est vrai que c’est beaucoup plus simple dans notre petite tête. Fatiguant certes, car on donne beaucoup de notre personne, mais moins stressant 😉


Le service à la demande marche d’ailleurs dans les deux sens. Car lorsque bébé tète moins, notamment lorsqu’il commence à dormir plus longtemps la nuit, nos seins, eux, ne sont pas habitués à ce changement et continuent de produire du lait en masse. Ils deviennent tendus, durs, parfois extrêmement douloureux, et là , pour éviter l’engorgement , il est temps que bébé tète. Alors si bébé dort paisiblement, on peut lui proposer le sein dans son sommeil, la nature fait qu’il viendra téter naturellement sans se réveiller.


Et d’aventure en aventures…

Aujourd’hui, je suis dans mon 14eme mois d’allaitement . 14 mois + 9 mois de grossesse soit 23 mois que je ne fume plus , que je ne bois pas d’alcool ou rarement, que je n’ai pas eu mes règles (youpiiiiiiii)que j’ai une peau et des cheveux carrément plus beaux d’ailleurs .(je crains la chute d’hormones quand même)
Je pensais allaiter 6 mois et finalement, je crois que je n’ai pas encore envie d’arrêter . Avant d’être maman , je me disais que après 1 an c’était sûrement trop bizarre de continuer . Que bébé devenait grand et que donner le sein pouvait avoir une figure inceste passé un certain âge . Mais quand tu deviens maman, tout change . Ta vision change. Je pense aux bienfaits, à son développement..L’image inceste à complément disparu. Puis sincèrement, je n’ai strictement aucune idée de comment le sevrer. Il n’aime pas les biberons, et il semble être très accroché à ce sein gauche. Alors tant que tout se passe bien…

« -Tu lui donnes encore le sein ??? »  » -Oh oui, tous les bébés de son âge boivent du lait, non ? Et comme j’en produit… » « – Oui, c’est sûr… Mais quand même, t’as pas peur ? » « -Peur de quoi ? Que ça me chatouille le décolleté quand il aura de la barbe ? Tu connais l’OMS ? » « -Organisation Mondial de la Santé ? » « -Oui, tu sais ce qu’ils préconisent ? » « -Aucune idée… » « -Ils conseillent un allaitement maternel exclusif jusque 6 mois, et l’allaitement maternel jusque 2 ans ! Comme il ne devrait pas avoir de barbe avant une quinzaine d’année… ça laisse de la marge. » (Extrait du blog Mon bebe bio et moi)

Je peux comprendre que certaines personnes extérieures soient « choquées » car je me suis retrouvée dans leur situation en quelques sortes… mais je me dis qu’un jour elles comprendront peut être … puis sincèrement, je m’en fout !! Faut arrêter d’écouter les autres ! Car tout le monde va avoir un avis sur tes nichons que ce soit ta mère, ta meilleure amie , ou ton chauffeur de taxi … « Mais tu vas arrêter quand ? », « Il n’est pas un peu grand maintenant ? », « Tu n’as pas peur qu’il soit trop dépendant de toi ? » ,« Attention, tu vas en faire un fils à maman !! », « Tu devrais arrêter l’allaitement, il dormirait mieux.» …

Ouais, et sinon, je peux allaiter mon fils en paix aussi ?!

L’allaitement est une sacrée aventure vous savez ! Ça crée un lien très fusionnel avec son bébé, c’est bon pour sa santé, son développement. Tout benef’ ! Puis durant les déplacements avec lui c’est le pied car pas besoin d’emporter un gros sac rempli de biberons, lait, eau, etc… On n’a jamais peur d’être en manque de nourriture, et c’est totalement gratuit , c’est génial n’est-ce-pas ?! … Mais effectivement,  j’ai quand même failli abandonner un milliard de fois !!
On rencontre certains obstacles au fil des semaines. J’ai tjs eu l’impression d’être sur une échelle et de franchir des paliers :

Le palier des engorgements ou mastites qui te clouent au lit avec 39 de fièvre , gros frissons, maux de crâne et seins qui vont exploser, mais que tu dois quand même te lever pour prendre soin de bébé. D’ailleurs une feuille de chou posée sur les seins peut faire énormément de bien, testé et approuvé 😉 Et quelques massages aussi. Il y a une huile de massage allaitement de chez Weleda qui peut être utilisée dans ces occasions avec des gestes précis (voici le lien) .
Le palier des « durées de tétées » qui changent du jour au lendemain passant d’un bébé calme pendant 20 minutes à un bébé complètement agité pendant 5 minutes à donner des coups de pieds dans tous les sens et finissant en sueur. Alors là, ton mental en prend un coup, tu te poses un milliard de questions à propos de ce changement soudain. Ce que tu fais de mal … Puis après multitudes de recherches sur internet, tu finis par supposer que ce sont les rots coincés , et te voilà à le relever toutes les 5 min pour lui faire passer ses rots.
Le palier des pics de croissances à 3 semaines, 6 semaines, 9 semaines, 3 mois, 6 mois, 9 mois, qui perturbent complètement ton rythme habituel, toi qui soufflais enfin de le faire téter toutes les 3h, il s’accroche non stop à ton sein pendant 2-3jours. Il ne te reste plus qu’à rester clouée au lit avec lui et oublier toute vie sociale !
Les grèves de tétées en rentrant de voyage ou sortie, où il te regarde du genre « Tu m’as lâchement abandonné, alors je te boude » et là tu te dis « Merde, j’ai foiré l’allaitement. » Mais ouf, il finit par craquer et reprend le sein quelques heures après. 😉
En ce moment, je découvre le fameux palier de « bébé qui boude non pas les 2 mais 1 sein », il ne tète plus que le gauche, alors je me retrouve comme une con avec le sein gauche 10x plus gros que le droit … Et également celui de « Je fais mes dents, donc sorry parfois je mord » grrrr, ou encore « Je suis malade, sois ma tétine », où il refuse carrément de manger autre chose et ne veut que le sein.

Mais bizarrement , je dois être un peu sado sur les bords parce que je n’ai toujours pas envie d’arrêter. A chaque palier, je me suis découvert une force mentale et physique incroyable. #wondermum.  Et je précise que c’est important d’être entourée de personnes positives qui nous soutiennent dans notre choix d’allaiter ! Je remercie vraiment Eddy d’avoir toujours été positif et de m’avoir reboosté à maintes reprises ( en même temps, c’était tout benef pour lui, il n’avait pas à se lever de la nuit 😂) , Catherine de m’avoir rassuré et redonné de la force mentale quand j’étais au fond du trou, et à toutes les mamans qui me suivent sur les réseaux et qui m’ont fait comprendre que c’était normal de traverser toutes ces étapes grâce à leurs témoignages plus ou moins similaires .

Un grand Merci.

 

Et l’esthétique dans tout ça !

Cette question m’est souvent revenue car beaucoup de maman n’ont pas osé allaiter à cause de leurs seins ! Peur de se retrouver avec des gants de toilette, faut le dire !!!

La poitrine grossit énormément enceinte et encore plus en allaitant . Je suis passée d’un bonnet C à un bonnet E :/  Et comme ils sont lourds , bah ils pendouillent forcément . Bon je dois avouer n’être pas spécialement fan de ma poitrine de maman allaitante, j’ai hâte de retrouver une poitrine moins généreuse en fait . Mais moi, c’est l’après-allaitement qui m’inquiète le plus . Quand il n’y aura plus de lait …

J’ai la chance (… dans mon malheur ) , de n’avoir plus qu’un seul sein qui allaite. Oui, je vous le rappelle au cas où vous auriez oublié depuis le début de l’article… Du coup ça me permet de voir comment vont être mes seins après l’allaitement vu que le droit ne produit plus de lait. Et pour le coup, non, mon sein n’est pas déformé du tout, ne tombe pas , je suis même plutôt fière après un an d’utilisation à la demande . Suis-je chanceuse ? Aucune idée.  Mais j’ai décidé de faire quelques petits exercices pour être sûre de ne pas avoir une fausse joie une fois l’allaitement terminé.

Petits conseils pour garder une belle poitrine :

C’est grâce à Weleda d’ailleurs que j’ai pris connaissance de l’auto massage de la poitrine lors de l’évènement Mum to be Party organisé il y a quelques semaines. On peut découvrir cette pratique dans l’Espace Weleda, 10 avenue Franklin-Roosevelt Roosevelt à Paris, ou sur leur site internet !

L’auto-massage des seins peut se pratiquer avec l’huile d’allaitement de chez Weleda , ou celle spéciale vergetures. On peut le commencer dès la 38eme semaine de grossesse et pendant tout l’allaitement . Et même au-delà .
Ce massage, si on le pratique 2/3 fois par semaine, sous la douche ou assise sur une chaise, va permettre de retendre la poitrine et de la raffermir . Et de se maintenir plus droite également .

Je vous met le lien ici pour découvrir certains gestes à faire !!

Et n’oubliez pas le fameux jet d’eau froide sous la douche chaque matin, c’est un véritable bonus. 😉

Bon, je pourrais continuer à parler de l’allaitement pendant des heures, tellement il y a de choses à en dire. Comme par exemple les séparations et l’utilisation du tire-lait pour continuer l’allaitement même à distance. Car oui, nous pouvons concilier vie active et allaitement. Moi je ne le faisais que pour certains voyages Presse (j’en parle dans mon article sur Tokyo) ou quelques rendez-vous, mais qu’elles sont admirables ces femmes qui l’utilisent chaque jour pour aller au bureau. Tirer chaque matin pour leur bébé, puis tout au long de la journée pour assurer la lactation… Bravo ! 

Je trouve que dans notre société actuelle, nous ne sommes pas assez informées et soutenues face à tout ce qu’on peut traverser durant un allaitement maternel, qu’il dure 3 jours, 3 mois, 18 mois ou +, et qu’il est bon de partager nos expériences pour aider les futures mamans, les mamans qui n’y arrivent plus et qui souhaiteraient pourtant continuer, celles qui ne comprennent pas certains changements etc… Voilà pourquoi j’ai voulu témoigner ici de mon expérience. Je propose donc que celles qui ont des questions n’hésitent pas à les poser, et celles qui ont des expériences différentes ou des réponses à apporter, de les partager ici en commentaires.

Et je précise que je n’ai strictement rien contre les mamans qui donnent le biberon. Je ne fais aucune comparaison, et je n’en parle pas du simple fait que je n’y connais strictement rien en biberon ! Il n’y a donc aucune guerre à avoir sur ce sujet. Nous sommes toutes des mamans qui nourrissons nos bébés. On s’occupe d’eux de la meilleure façon qu’on le peut et c’est déjà pas mal. Être maman, allaitante ou non, c’est un sacré rôle, et on devrait toutes se soutenir, au lieu de se comparer les unes les autres. Tant qu’il y a de l’amour et du respect pour nos enfants, chacun est libre de materner comme il le souhaite.

Je termine par cette phrase qui est bien vraie, pour toutes les mamans du monde. #wondermum

“A l’oreille de tous les enfants, “maman” est un mot magique.” -Arlene Benedict, For Mother with Love

Nous sommes le meilleur pour nos bébés !

Que ce soit notre lait, nos bras, notre odeur.

Secrètement, J.